Je ne penserai qu'hériter pour irriter mes frères,
Je laisserai aux sœurs, le soin de faire le deuil;
L’oseille n’a pas d’odeurs ni de saveurs amères
A qui saisit bien l’occasion de ne rien laisser sur le seuil.
La mort du père m’a vacciné et j’en suis fier;
Il est d'autres occasions de pleurer mon aïeul:
La père est mort et vint le tour de la mère,
Et alors quel drame à demander ma part par ailleurs.
Poème écrit par
Nihilisteo
Delirum
17/06/09
Tous droits réservés © Poème posté le 17/06/2009 par Nihilisteo
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