Poème écrit par
Salus
Agapes
La vieille ivresse subtile ;
Vigne ! à ton bel encensoir
Qui pousse au coteau de l’île
Caressée, avec le soir,
De la brise dont l’air cille,
S’en vient parfois, là, s’asseoir
Zagreus, l’œil sous la pupille,
Divin, saoul de ce sang noir.
De Corfou, Rhodes ou Chypre,
Des images d’Épinal
Dans l’esprit subliminal…
D’une main tenant son chibre,
Et de l’autre le flacon,
Le dieu s’endort comme un con.
Tous droits réservés © Poème posté le 13/02/2020 par Salus
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