Quelle, et si fine, et si mortelle,
Que soit ta pointe, blonde abeille,
Je n’ai, sur ma tendre corbeille,
Jeté qu’un songe de dentelle.
Pique du sein la gourde belle,
Sur qui l’Amour meurt ou sommeille,
Qu’un peu de moi-même vermeille
Vienne à la chair ronde et rebelle !
J’ai grand besoin d’un prompt tourment :
Un mal vif et bien terminé
Vaut mieux qu’un supplice dormant !
Soit donc mon sens illuminé
Par cette infime alerte d’or
Sans qui l’Amour meurt ou s’endort !
Poème écrit par
Paul VALERY
L'abeille
2
Ce poème m'interloque :
"Pique du sein" il aurait fallu écrire "pique au sein". Une abeille n'a pas de seins et ne peut pas piquer avec l'un d'eux.
"Vermeille" est mal orthographié, il aurait fallu écrire "vermeil".
Si quelqu'un a une explication j'en veux bien.
Cela dit, j'aurais donné ma main gauche pour avoir écrit le premier quatrain.
"Pique du sein" il aurait fallu écrire "pique au sein". Une abeille n'a pas de seins et ne peut pas piquer avec l'un d'eux.
"Vermeille" est mal orthographié, il aurait fallu écrire "vermeil".
Si quelqu'un a une explication j'en veux bien.
Cela dit, j'aurais donné ma main gauche pour avoir écrit le premier quatrain.
Tous droits réservés © Poème posté le 30/08/2026 par RommelPh
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