Serait-ce les prémices d'un printemps qui réveille ma gourgandine Ann ?
Un pur moment de bonheur que de te lire en verve,j'oserais "délirante", l'humour au taquet, l'imagination au pinacle, la t'chache dévergondée,le verbe acidulé, la dragée haute, le triple salto du mo, Mon Dieu, quel plaisir tu, vous, (je sais même plus si dans nos rapports précédents je te, vous, disais "salut mon pote" ou bonjour "votre seigneurie")nous faites de nous rendre La ANN !
T'as vu la Ann, j'écris comme Proust, des phrases qu'on doit lire plusieurs fois pour les comprendre.