Les souvenirs flétris que le temps écartèle
S’écoulent de ses yeux remplis de désespoir.
Se creuse alors le front que la douleur cisèle
A grands coups de pourquoi. La nuit tombe il fait noir…
Une heure à la comtoise au silence rappelle
Toutes celles à venir pour atteindre matin.
Il renifle, soupire et de rage il flagelle
L’homme en blanc suspendu par la croix du destin…
La souffrance s’en vient…Sous le rai matinal
D’un soleil hivernal, en hommage final,
Tout en grimace Albert se tord hurle et se cambre…
Mais râle enfin délivre honorant pot de chambre !
Plouffff !
Le bonheur ça s’ mérite…