
La poétesse n’est plus
La poétesse est aux cieux
Près de la colombe blanche
Qui l’attendait sur la branche. .
Elle a fermé ses beaux yeux.
Son doux visage est serein,
Finies les douleurs, les larmes.
Elle a déposé les armes
Aux pieds de l’âpre chemin
.
La page est vierge. Au bois blond
Repose et sèche la plume .
Mais aux vagues comme l écume,
Tous ses poèmes joueront.
A Yolande
Anita Janvier 2013