AUTRUI EST MON SEMBLABLE
C’est bien dans le regard, la parole et le geste
Que le respect d’autrui permet de s’élever,
Vers ce souffle de paix que le cœur manifeste
Quand la fraternité force à nous motiver.
Reconnaître en l’humain ce droit bien légitime
De partager les joies, les pensées, un chagrin,
Pour que chaque rencontre affermisse l’estime
Entre soi-même et l’autre avec un même entrain.
Nos différences sont moins que nos ressemblances,
En tant qu’êtres humains pour mieux nous découvrir ;
Dans cette conscience et face aux dissemblances,
Chérissons l’empathie, à l’Ami nous ouvrir.
Dans la bénignité de nos âmes, en silence,
Épousons le désir de tendre notre main,
Et d’offrir, bienveillant, une douce présence,
Afin que la complicité soit le meilleur chemin.
Pour sentir sous les mots ce que le cœur murmure,
Mêler aux sentiments la tendre émotion,
Dans la sollicitude ôtons le mot « exclure »,
Envers notre prochain, avec dilection.
ANDRÉ