La poésie sur internet
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Par : Lau
Nous sommes comme cet oiseau qui vole en Chine
Et qu’Apollinaire écrit dans son calligramme ;
Lors, rester seul serait une tristesse, un crime,
Une condamnation qui briserait le charme
De ces poissons qu’on nomme les mahi-mahis,
De cette fleur que nous offre le nymphéa
Et saisir le moment, maîtriser l’aléa,
C’est se livrer au ciel, au plaisir des pihis
Virevoltant et s’amusant sous la garance
D’une renaissance telle une délivrance
Insoupçonnée, une invitation d’hirondelle
A graver au sonnet cet éternel printemps,
A jamais s’envoler au cœur de ces instants
A deux, vers le soleil, filer à tire d’aile.
Posté à 11h36 le 16 janv. 26
Édité à 11h38 le 16 janv. 26 par Lau
C'est plein de soleil
Et d'oiseaux de rêve,
De poissons-corail
Dans quelque mangrove...
Posté à 19h03 le 17 janv. 26
Superbe !
Posté à 20h09 le 17 janv. 26
Salus,
C’est le flanc du Rif
Où la douceur baille
Et l’on voit, du roof,
Butiner l’abeille.
Mâcha,
Vraiment ? Merci
Posté à 10h18 le 18 janv. 26
"Le mot Pihi, créé par Guillaume Apollinaire, apparaît pour la première fois dans le recueil Alcools. Il désigne des oiseaux imaginaires venus « De Chine », ne possédant qu'une aile et étant ainsi forcés de voler en couple"
J'ai voulu comprendre quel fil (conducteur) le lecteur devait prendre.
"garance" ce mot là je l'avais en stock mais c'était ARLETTY que je voyais dans "les enfants du paradis ". C'est mon film préféré de tout l'univers.)
Merci Lau.
Posté à 13h01 le 18 janv. 26
Je connais le dahu, j’ignorais le pihi ;
Le voici parmi nous, quel bonheur, gloria !
Il est venu, dit-on, du fond du Sinaï
Sur un boutre douteux que le pihi pilla.
Posté à 16h38 le 18 janv. 26
Je découvre ici le pihi
Le terme va bien à ton univers polynésien
Un régal
Posté à 16h47 le 18 janv. 26
(la suite)
Nous allions jubiler : ah, son chant a jailli !
Il était, c’est certain, bien meilleur que l’IA ;
Et nous patientions, cachés dans les taillis :
Hélas, piteusement, le pihi pépia.
Posté à 17h03 le 18 janv. 26
Sylvain,
L’atmosphère… C’est du Prévert ! Jolie réf, bel univers.
TontonJacques,
Connais-tu le cagou qui s’en va là, là-haut ?
C’est un marrant oiseau criant ses ouh, ouh, ouh ;
Il court, ne vole pas ; il n’a plus peur des « Bouh ! »
Que lui lançait l’humain, destructeur et ballot.
Il aboie à la Lune, on le dirait béat,
Il faut être bêta pour s’amputer de l’une
Des plus belles actions, il était lauréat
Du vol. Dès lors, il court et se lisse la plume.
Pierre,
Ce sont des contrées où l’on rencontre des bestioles étranges : du scolopendre au margouillat en passant par le tricot rayé
Posté à 20h23 le 18 janv. 26
Édité à 09h14 le 19 janv. 26 par Lau
Une histoire dive,
Lumineux vitrail
Où ton vers nous drive,
Vif comme un chevreuil !
Posté à 21h31 le 18 janv. 26
Quand, depuis l’Alif,
On court la merveille,
Rien de mieux qui vaille
Voguer sous le lof.
Posté à 09h39 le 19 janv. 26
L'Alef ! J'en salive !
C'est d'un écrit vieil
Qu'on fit, quel travail,
Le vers qui se love.
Posté à 19h22 le 19 janv. 26
Plutôt cool ce taf
De faire à l’oreille
-Plaisir auditif-
Un son qui ne braille.
Posté à 12h53 le 20 janv. 26
...Mais que rien n'étouffe,
Un chant d'oc ou d'oïl
Qui jaillit et s'ouvre
Comme une fleur d'ail !
Posté à 21h05 le 20 janv. 26
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