La poésie sur internet
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Par : Tonindulot
Promener mes pas lents de penseur hésitant ;
Le sommet de ce mont où j’arrive abattu
Me permet d’observer mon pays occitan.
Dans les vaux, point de fleuve écumant sa salive,
Les cours d’eau sont des rus qui chantent sur les pierres ;
Car ici le pays fait peiner qui cultive,
Il est plutôt doté de nombreuses carrières.
Les prés sont caillouteux et l’herbe y pousse rase ;
Seuls quelques blancs moutons parviennent à brouter
Mais le pâtre a choisi d’y construire une case
Un logis temporaire où pouvoir s’abriter.
Pas très loin ma bastide abrite des jardins
Où l’homme, de tout temps, appuyé sur ses manches
A fait pousser la vie et chassé les gredins
Qui passaient sans égards dérober nos oies blanches.
Dessous le plus vieux chêne, on na point d’ombre épaisse,
Car cet arbre est petit, rouvre par sa naissance.
Il abrite avec peine un bois d’une autre espèce:
C’est le genévrier aux fruits de forte essence.
Aujourd’hui c’est l’hiver qui habille tout arbre
De nombreux fils d’argent pour déguiser les lieux ;
Et moi, dans mon manteau, je demeure de marbre
Tout heureux de grimper, d’accéder aux doux cieux !
Posté à 10h14 le 27 nov. 25
Quel plaisir de lire ici...
Bravo Tonin.
Posté à 11h40 le 27 nov. 25
Il est bon pour la santé de marcher chaque jours printemps été automne hiver
merci pour votre visite
Posté à 12h36 le 28 nov. 25
Bravo Tonin
Tu es plus courageux que moi sur la marche...
Posté à 14h12 le 28 nov. 25
La marche est un élément de l’échelle sociale..
Bien à toi que je revois avec plaisir
Posté à 10h04 le 30 nov. 25
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