Hé ! hé ! Thèse, antithèse & synthèse, of course. C'est effectivement un aspect de mes râleries...Tu mets le doigt sur la raison pour laquelle, je traite le sonnet aussi en trois parties, deux quatrains et un sixain, avec souvent ce dernier sous forme d'un quatrain muni d'un distique, c'est moins mélangé, voire intriqué, pour tendre vers une notion qui me chatouille actuellement : des propositions intriquées sont des propositions indémêlables... Tu devines d'où j'ai chipé ce "concept"...