Il est bon de changer quelquefois d'habitudes,
De ne pas respecter les consignes des doctes
Et laisser le hasard, qui pour chacun concocte,
Comme un enfant rieur, briser nos rectitudes.
Le soir, en me couchant, mon cerveau flotte à l'eau,
Comme un radeau perdu ne cherchant pas sa rade ;
La clarté de la nuit dévoile la parade
Que nul peintre ne fixe en quelconque tableau.
C'est le moment choisi, par un zéphyr léger,
De venir frétiller les neurones en fleurs ;
Voici que le sommeil invente les couleurs
Qu'en chamaille, tous deux, nous aimons partager !
Le souffle d'une idée, de sa fraîcheur, me couvre
Pour qu'au matin, une fenêtre au soleil m'ouvre.
©JIM
Posté à 05h12 le 31 oct. 25