Je soutiens que le mal vient de l’appartenance
Acharnée ou lubrique, une humaine émotion
Qui se répand tel un mème, une souvenance ;
Car on allait mourir, entrer dans la fiction
Et face à la souffrance, il fallait un dictame,
Une chimère à l’ordre, une révolution !
A l’aide d’un index, une plume, un calame,
On tronçonna, décortiqua, coupa, scinda,
La force inventa l’autre et l’autre était la femme.
Puis, l’autre fut la Bible ou bien l’Ayurveda,
« - Moi, je détiens la Vérité dans sa frontière,
Crois-moi sur la Parole et sur la chahada !
- Moi, je suis Trinité, vois dans le cimetière
Mon corps errant comme errent, bavardent les vers,
- Moi, ne suis rien, qu’ils ingurgitent ma lumière ».