Ta valeur ne vaut rien la mienne est hors de prix
Tu préfères le fric je cultive les arts
Je me chauffe au soleil comme l'ami lézard
Tu ne t'élèves point glaireux comme lombrics
Tu forces tous les seuils comme un primo virus
Pour sucer tous les sucs dans la moindre cuisine
Outre gonflée tu fuis en quête de rustine
Des Parthes souviens-toi qui nourrirent Crassus
C'est la pression du vide en toi qui te propulse
Et gonfle aussi léger qu'un atome d'hélium
Mais qu'as-tu d'un Hélios Mais qu'as-tu d'un simple homme
Apprenti Césarion qui sous péplum convulse
Sans même avoir brillé voici que tu t’éteints
Tu rêveras longtemps des miettes du festin.
De beaux alexandrins, le thème,une maitrise parfaite du fond et la forme : je m'incline .Je ne sais pas écrire si parfait,régal de la lecture.
Merci Jim.