«L’été brasier s’essouffle
drapé dans le peignoir
d’un matin de septembre humecté de brouillards »
Ces trois verres constituent à eux seuls l'allégorie secrète du poème.
Il existe des peintres qui ont trois coups de crayon, deux traits de pinceau vous dressent un tableaux qui s'ancre à jamais dans votre regard; les poèmes d'Ariel sont ainsi. quelques mots et vous y êtes ! L'été brasier drapé dans le peignoir d'un matin de septembre !
J'aime aussi beaucoup ce rythme qui alterne alexandrins et hexamètre.