Depuis dix jours ma nouvelle patrie est devenue le sud-ouest, précisément les Landes ; tout est nouveau pour moi ! Rien à raconter d’essentiel encore ; car notre vie privée, je la garde au chaud pour nous ! Je voyage sur ma vie à crayon ouvert, les plus curieux d’entre vous pourront donc s’abreuver à discrétion de mes écrits postés à hue à dia sur le site ; ils sont le plus souvent le fruit tout chaud d’une aventure de la journée.
Entre un nouveau foyer et l’écriture déclinée en plusieurs projets dont je ne pourrais pas me passer, Fernand me fera connaître le pays de son adolescence dont je vous ferai partager les rires et les émotions aussi la culture de ce pays. Notre première balade nous emmena vers la célèbre chapelle Notre Dame de Rugby dont vous trouverez facilement sur Internet les photos, j’y reviendrai plus tard ; c’est l’enthousiasme des habitants pour le sport en particulier le rugby qui se dégage de cette dévotion faite de simplicité.
l'intérieur de la chapelle, les quatre vitraux sont source de vie et d'étonnement, je vous laisse les découvrir
C’est un pays paisible, plat tout en ligne droite ponctué de bois de pins mais dans ce coin surtout encore de feuillus. Sur les coups de midi, alors nous avions à peine dévalisé au petit matin le frigo familial et que je désespérais de ne pas finir mon repas sur une note gourmande, qu’un pommier s’inclina à notre passage pour nous offrir ses fruits juteux, sucrés et fermes comme je les adore une réminiscence presque de ma Normandie natale.
En conclusion de ce court écrit, je finirai sur deux plaisirs gourmands - que voulez-vous à mon âge vous ne me referez pas, en matière de péchés mignons les plaisirs du palais viennent en second…-
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Le Bourret ce vin tout juste tiré qui n’a pas encore commencé sa fermentation d’une couleur trouble mais Putaing comme i’disent ici que c’est bon et le Pastis, une brioche dont je ne laisserai pas tomber une miette.
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PS : je venais de terminer ce texte qu’il nous prit l’idée d’un détour par la terrasse du café de la place dont je vous offre la photo de deux verres de bourret ; celui perché sur le cendrier retourné finira une minute plus tard renversé sur les genoux de Fernand tout mouillé, tout collant qu’il rasera les murs pour rentrer à la maison
Quel maladroit de n’avoir pas attrapé au vol ce verre alors que je bousculai la table !