Pourquoi demain le long du quai
J’irai semer quelques voyelles
Jamais ne pousse un virelai
Sur un terrain artificiel
J’attends Novembre à mon autel
Pour titiller son beaujolais
Se pourrait-il qu’avec un œil
Un doigt en l’air de préférence
Le cul plombé dans mon fauteuil
J’en examine l’existence
J’aime Novembre en l’occurrence
Pour apprécier son pied, sa feuille
Si d’aventur' faisant l’andouille
Un pied pendu, les bras en croix
Puisse ma lèvre pattemouille
Mousser un vers sans charabia
Novembre n’est pas un paria
De poésie, il vous arsouille !