J'écris toujours,
Mais moins.
La conscience de l'impossible,
Comme celle de l'inutile attente
Continuent à graver leurs traces en moi.
Je garde un lien qui se brise et s'éparpille car l'oubli s'est effacé de mon âme.
J'ai éclaboussé ce site de mon amour pour une qui passa dans ma vie comme un alizée.
Régulièrement depuis mon île,
Dans un espoir de sauvetage,
Je lance des bouteilles à la mer
En attente du bateau d'un ou une solitaire
Qui passerait, et qui en aurait trouvé une !
S'il ou elle me disait seulement :
"je l'ai vue, elle va bien"
Mon cœur pourrait en éclater de joie,
Mais s'il ou elle me disait
"le lien est réparé"
Alors je tirerai doucement dessus
Pour faire avancer mon île jusqu'à elle.
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Voici un lien solide qu'elle a peu de chance de trouver sur sa route, un lien que je confie à notre mer à la Brassens :
https://mabouteillealamer2507.wordpress.com/
Le pire dans notre histoire est de ne pas savoir si "elle" sait ce qu'elle a laissé en moi.
L'autre pire est de savoir où la trouver mais d'avoir le bâillon sur la bouche pour lui parler, sans savoir vraiment d'où me vient se bâillon.
Le troisième pire c'est que j'ignore si elle est dans une simple ignorance de moi ou, pire..., l'indifférence.
Parfois je me dis que je cultive un roman, mais l'histoire qu'il retrace me saisit parfois par surprise et avec une telle violence, une telle douleur ou un tel bonheur, presque extatique, que je pense que je vis véritablement mais trop pleinement l'histoire qui m'est arrivée, et je n'arrive pas à lâcher-prise.
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J'avais envie de m'exprimer mais je ne souhaite pas déballer plus que ça notre histoire dans un forum, mes poèmes l'ont assez fait. Je reviendrai de temps à autres zyeuter ce topic que le temps poussera vers l'oubli... Je veux bien vous répondre par message privé si vous me laissez un mot doux (ou dur !).