Dans les méandres du désir
Quand l’âme tisse enfin le rêve,
Nous chavirons dans le soupir
Du merveilleux qui nous soulève.
S’enroule alors lianes de nuit
Dans des méandres de caresse,
Et en nos yeux source luit
Sous la rosée de la tendresse.
.
Dans les méandres des étreintes
Le drap du jour nous réunit.
Peaux tatouées de nos empreintes
Corps épousés à l’infini.
Anita