Vieux quartiers sud

Par : Anita
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Anita

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Vieux immeubles du Sud, nez à nez, face à face,
Reliés par des ponts de linges étendus
Vous épiez l'inconnu, un étranger qui passe,
Derrière vos volets ,les moindres pas perçus.

La rue est étroite, le trottoir plus encor’
Pourtant un guéridon y loge avec ses chaises
On y voit les anciens qui évoquent les morts
Regrettent les vieux jours le ventre bien à l'aise.

Il flotte le parfum du pastis et de l'ail,
Et grimpe entre les murs l'arôme de friture.
Seule à droit de cité la brise en éventail.
N'entre pas le soleil dans la ruelle obscure.

Mais le quartier s'éveille aux nuits de bel été,
Sur les pavés usés circule l’insouciance ,
Et quand un guitariste arrive et vient chanter
A l’ abri des regards on voit l’amour qui dance.
Anita

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[Ancien membre] [Ancien membre] [Ancien membre] [Ancien membre] [Ancien membre] Vieux immeubles du Sud, nez à nez, face à face,
Reliés par des ponts de linges étendus
Vous épiez l'inconnu, un étranger qui passe,

Epiez fait 3 syllabes

Derrière vos volets ,les moindres pas perçus.

La rue est étroite, le trottoir plus encor’

'e' à la césure n'est pas autorisé

Pourtant un guéridon y loge avec ses chaises
On y voit les anciens qui évoquent les morts
Regrettent les vieux jours le ventre bien à l'aise.

Il flotte le parfum du pastis et de l'ail,
Et grimpe entre les murs l'arôme de friture.
Seule à droit de cité la brise en éventail.
N'entre pas le soleil dans la ruelle obscure.

Mais le quartier s'éveille aux nuits de bel été,
Sur les pavés usés circule l’insouciance ,
Et quand un guitariste arrive et vient chanter
A l’ abri des regards on voit l’amour qui dance.

En français c'est "danse", peuchère ! Sinon, comme toujours, votre style imagé est saisissant. J'ai apprécié cette immersion en terre inconnue.

Jérôme
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Anita

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aïe j'aurais du faire un détour par chez vous Jérôme avant de poster mon classique 😂

Vieux immeubles du Sud, nez à nez, face à face,
Reliés par des ponts de linges étendus
Epiant l'inconnu, cet étranger qui passe,
Derrière vos volets ,les moindres pas perçus.

La rue trop étroite, le trottoir plus encor’
Pourtant un guéridon y loge avec ses chaises
On y voit les anciens qui évoquent les morts
Regrettent les vieux jours le ventre bien à l'aise.

Il flotte le parfum du pastis et de l'ail,
Et grimpe entre les murs l'arôme de friture.
Seule à droit de cité la brise en éventail.
N'entre pas le soleil dans la ruelle obscure.

Mais le quartier s'éveille aux nuits de bel été,
Sur les pavés usés circule l’insouciance ,
Et quand un guitariste arrive et vient chanter
A l’ abri des regards on voit l’amour qui danse.
Anita

😃 merci 😃
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[Ancien membre] [Ancien membre] [Ancien membre] [Ancien membre] [Ancien membre] La rue trop étroite, le trottoir plus encor’

Rue doit être élidé et l'e' tombe encore à la césure. Après il y a l'aternance des rimes, le genre, le nombre, mais bon... 😎

Jérôme
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Ann Miserey

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En tous cas l'ambiance est bien retranscrite j'ai eu plaisir à lire ton poème Anita

Rodes tu fais ton vieux prof mais tes critiques sont constructives - c'est appréciable