La semence des dieux
Vil chemin que le vent de l’Esprit, un jour, a emprunté.
Sans doute par ennui, sans doutes certainement.
Sous le feu des étoiles, par ce solitaire hymen
Qui de rien, façonna son enfant…son bourreau…
Comme ces pléiades qu’on ne peut fixer sans les voir disparaître,
Ils vinrent, un jour de leur éternité, s’aveugler au feu de leur création,
La sentirent vide et la remplirent de ce néant qui devint nous,
Mêlant le temps et la lumière pour que se crée l’instant.
Alors, ils devinrent des dieux que nous aimions ou haïssions.
Des sacrifices offerts, des martyrs ou des messies,
Des vérités inaccessibles remplies de désespoir.
Par milliers ils naquirent et moururent en leurs noms
Ne restait que le vide, l’absence…et les étoiles
Ces pléiades qu’on ne peut fixer sans les voir disparaître.
Progéniture divine, cendre de soleils fugaces.
Orphelins a tout jamais…
Tof