Je rêve aux jolis jours où notre belle terre
Sera enfin guérie, à pouvoir nous offrir
Son chaleureux printemps et cesser de souffrir
De cet horrible mal qui soudain nous atterre.
Je songe à un ruisseau très pur qui désaltère,
A un rai de soleil qui reviendrait ouvrir
Notre regard éteint qui a dû s’appauvrir
A cause du virus qui, la santé, altère.
J’imagine l’azur en un bleu outremer,
Une douce brise chassant ce vent amer
Qui, dans l’impunité, fait d’énormes ravages.
Le monde vit le pire en cette fin d’hiver,
A attendre des dieux de très prompts relevages
Pour goûter au beau temps, cueillir le vétiver.