[Ancien membre] [Ancien membre] [Ancien membre] [Ancien membre] Pour le coup, Ann, je pense que nous sommes sur la même longueur d'onde.
Ce qui me chiffonne, c'est justement le passage que tu cites :
Citation de Tofka :Toi le quidam qui ne comprend mot
De mon si doux charabia
D'une part ce texte est tout sauf un charabia, il utilise la langue morte du sens commun, aucune subversion du langage, pas d'image, pas de travail spécifique sur les sonorité. De fait je trouve très prétentieux le ton sur lequel le poète s'adresse ici au quidam moyen qui ne serait pas foutu du comprendre un texte aussi simple.
D'autre part, je ne crois ni à l'alcool, ni à la folie, ni aux expériences de vie type zonzon comme tu dis si bien. Néanmoins, on n'entre pas en poésie comme dans un club de macramé.
Enfin l'hermétisme à la petite semaine qui n'est que pose à deux balles, façon haïku (c'est très en vogue, sans doute à cause de ses possibilité pour les fumistes), me répugne au plus haut point.
La vérité c'est celle du message nécessaire, et du travail de la langue.
Amicalement.
Amicalement.