[Ancien membre] [Ancien membre] [Ancien membre] [Ancien membre] Si l’on tape « Poésie Pierre Brouette », sur Google, on peut trouver « la brouette » d’Edmond Rostand, dont je colle la dernière strophe :
[…]
Mais n'ayant pas compris toute cette parole
Saint Pierre répétait "Mais cette femme est folle,
Seigneur, elle est folle ! ".
Soudain, il s'arrêta,
Presqu'aussi confondu que quand le coq chanta ;
Car la vieille maintenant, marchait sous les branches,
Et les rayons restaient entre les quatre planches
Et les rayons dans l'ombre, étincelaient encore,
Et paraissant pousser, devant elle, un tas d'or,
Sans s'étonner, la vieille, impassible et muette,
Emportait le soleil dans son humble brouette.
Edmond Rostand
Mais j’imagine qu’il s’agit du texte de « la brouette japonaise » ci-dessus dont tu parlais dans le post « amorcer »… Effectivement, ces genres d’explications historiques fournies, sérieuses et documentées m’amusent.
A l’instar de celle-ci sur les origines de l’hymne mexicain (j’ai vu un post sur l’hymne français, je maille les rubriques) par Monsieur Desproges :