Tu envahis mes insomnies
Occupes mes journées
Ta voix a embastillé mon cœur
Dans la geôle de ton corps
Et ton regard volé tous les bleus
Qui étouffaient mon esprit moribond
Tu surgis sur le bout de mes mots
Qui trahissent à chacune de mes phrases
Tout le désir que j’éprouve pour Toi
Et je tourne tourne en rond
Espérant attendant que tu me pièges
Dans tes bras ton souffle chaud
J’écris et tu ris de mes étourderies
Des lettres en vrac qui pleuvent
Sur nos corps unis et en farandole
Sans ponctuation ma liberté ai oublié
De ramasser hier avec mes vêtements
Je te l’abandonne je n’en userai plus