Grasse matinée
Sûrement s’éteint la pénombre…
Sans faveurs sur le plancher,
S’efface de la lune l’ombre,
Sous les traits du brûlant archer.
Sur le tableau noir de la nuit
S’évapore une silhouette.
Souvenir d’un rêve qui fuit,
Soumis au joug de la trompette.
S’élève soudain la clameur.
Sabbat maudit que les bigotes
Souillent de leurs talons en cœur.
Sous les jupes, point de culottes…
Mais voilà qu’en douceur je me suis rendormi.
Allez en paix, mesdames! Au paradis vos âmes!
Mes rêves, eux, de ferveur à vos dessous iront.
Amen
Tof