Retrouvailles…
Dans la brume du soir, expire un lendemain.
Le cri de désespoir d’une âme qui dérive.
La veuve, de fureur, en silence invective
L’immolé protecteur du peuple souverain.
Mais à la grande croix, se signant de la main,
Elle implore avec foi l’indulgence naïve.
De sa grande douleur, s’affranchit la captive
En divine ferveur qui sublime l’airain.
Cependant le destin impose sa fêlure.
Des voiles en lambeaux paraphent la blessure
De l’arrogant coursier à l’ultime combat.
De son bâbord ouvert, une insolite image
Disparaît dans les flots du terrible sabbat.
La belle et son marin, un jour de mariage…
Tof