Souventes fois, au vent d’automne,
j’me pointe en des rondeaux, la zone,
pour accorder mon violon,
dont on connait les sanglots longs,
aussi stylés que monotones.
Je mets en veille mon smartphone,
et réveille mes vieux neurones
déshabitués des flon-flon.
Souventes fois.
Ça change un max des Rolling Stones,
mais ça fait bisquer l’Anémone.
La ceusse avec des cheveux blonds,
comme une tisane au houblon,
et qui se pointe dans ma zone,
Souventes fois.
Ce message a été édité - le 12-11-2021 à 14:58 par Pierrelamy