C'est mon anniversaire aujourd'hui, alors je m'offre deux quatrains pour le prix d'un :
Si ma tante en savait…
J'ai fait lire à ma mère un quatrain très honnête.
Cela s'est ébruité : la famille a grand cœur.
Et ma tante, un beau jour, dans une supérette,
A déclaré poète un des fils de sa sœur.
(Suite)
La caissière, écoutant cette grande nouvelle,
À la pause l’a dite au sous-chef du frigo,
Qui vint la répéter, pour frimer, à sa belle,
Qui, chez le coiffeur, dit : « J’ai vu Victor Hugo ! »