La poésie sur internet
Votre session va bientôt expirer. Souhaitez-vous rester connecté ?
Temps restant :
Il faut être inscrit et connecté pour répondre à un topic.
Par : Tonindulot
Ni Sissi, ni Eugénie, ni... ni...
Je ne suis qu’Oxalys, et non pas Joséphine,
Ou Marie-Thérèse ou la Grande Catherine !
Cessez de vous moquer comme en ces temps lointains
Où, rimaillant sans trop prendre garde aux voisins,
Je vous nommais Cousin, vous m’appeliez Cousine.
Plus humble et réservée que l'auguste Agrippine,
Sans autre ambition –n’étant pas Messaline-
Que de poursuivre en paix avec vous ce chemin,
Je ne suis qu’Oxalys,
Avouant sans rougir ma modeste origine,
Fière d’avoir trouvé, sur le tard, la combine
Pour aligner rimes et vers presque aussi bien
Que le copain qui vous conte ce baratin,
Soyez sympas, lecteurs, appelez-moi copine,
Je ne suis qu’Oxalys !
Posté à 17h29 le 30 août 21
De quelle daube s'agit-il..?
On ne daube personne ici sur ce plateau,
Car on craint la réplique et surtout le râteau.
Même un preux jardinier peut se prendre une pelle
Dès lors qu’en se mouvant il quitte sa chapelle.
Rien ne vaut d’après lui le séjour en château.
L’humilité sans faille est comme le gâteau
Qui prise la cerise en banal chapiteau.
Sur ce site licite avec ou sans coupelle
On ne daube personne !
On m’a dit bien souvent que j’étais vrai marteau
Que j’étais loup voyeur, menant gens en bateau.
Amis de sens unique aimant qu’on vous appelle
Les gens bons de Pays fuyant le sot rebelle
Dites à l’alentour « hormis le diableteau,
On ne daube personne ! »
Posté à 15h17 le 31 août 21
Cette daube, c’est du nanan !
J’adore cette daube, en fait c’est du nanan,
Du velouté de mots pour mon palais gourmand,
Du verbiage onctueux, de l’ambroisie divine,
Servez-moi, vous plaît-il, souvent cette cuisine
Ma soif désaltérant, mon appétit calmant !
Epicée juste à point pour donner du piquant
A l’humour que l’on sert dans un bon restaurant,
Ma fourchette est ravie et ma plume s’incline :
J’adore cette daube !
Ne vous privez pas de varier les ingrédients
Selon ce que votre jardin offre aux clients,
Des gens bons, comme moi, se léchant les babines
En lisant au menu rondeaux et baladines
Mitonnés par vos soins d’aède sémillant.
J’adore cette daube !
Posté à 17h02 le 02 sept. 21
Amusez-nous l'Ami, d'un humour déjanté
Laissez-moi m’esclaffer, de rire seulement
Quand j’entends dans vos mots le parler follement !
Dopez votre discours pour qu’il soit plein de verve
Et tel un Troubadour souffrez qu’on vous observe !
Je trouverai mon heur dans ce déferlement.
Vous êtes recruté, sans stérile hurlement,
Pour mener au délire un muet parlement !
Vous bader en podium et clamer sans réserve ?
Laissez-moi m’esclaffer !
Pour éviter, toujours, le moindre affolement
Parlez bien de ton sûr et non pas mollement !
Les gens bons sont de port qui parfois nous énerve
Mais dont on dit toujours qu’il fait vivre et conserve.
Et puisqu’on nous maintient dans cet isolement
Laissez-moi m’esclaffer !
Ce message a été édité - le 04-09-2021 à 12:55 par Tonindulot
Posté à 14h23 le 03 sept. 21
Et voilà le tour est joué...
Posté à 13h06 le 04 sept. 21
Pondez, mais pondez donc...sans coup férir
Le gai rit donc toujours, sans plus se sous scier,
Car il a le ton sûr pour savoir remercier
Tout candide en culotte ou peut-être en vareuse
Qui se plaît à chanter de mine bienheureuse.
Allez venez Milord d’honneur bénéficier !
Vous adorez toujours paraître en justicier
Et pas en chenapan qui fuit le policier.
C’est bien pour cela que, sans mine bagarreuse,
Le gai rit donc toujours !
Oh joyeuse complice au vrai port romancier
Que votre doux ramage ici vienne officier !
Vous êtes ,de tout temps, tellement chaleureuse
Que la faune alentour en est moins sulfureuse.
Et puis sachez bien que, ce qui n’est point sorcier,
Le gai rit donc toujours !
Posté à 12h36 le 05 sept. 21
Voilà voilà, j’arrive ! Quel impatient vous faites !
Je n’aurais jamais cru que ce délai vous froisse !
Pendant tout ce temps je n’étais pas à la fête
Mais brouillonnais un max pour mettre en vers l’angoisse* !
Thème de ce mois, n’oubliez pas d’y participer, je suis curieuse de lire ce que avez à en dire !
A tout de suite pour la suite
Posté à 13h03 le 05 sept. 21
Poésie au menu ce dimanche :
Ma poésie se mange en tant que friandise.
Je pâtisse léger, l’humour c’est ma cerise
Qui trône sans rougir au sommet du gâteau,
J’étale mes idées dans le moule à rondeau,
Et truffe le topic d’omelette surprise !
L’isolement, m’Ami, ce n’est point ma hantise !
Les chiffres au compteur prouvent la gourmandise
Des passants attirés par tout titre nouveau :
Ma poésie se mange !
La vôtre aussi d’ailleurs, qui n’est pas mignardise,
Fast-food pour gens pressés, tambouille malapprise.
Parsemée d’ironie et de bons jus de mots,
Elle se déguste en prenant le temps qu’il faut.
Vous corsez le menu, moi je le féminise,
Ma poésie se mange !
Posté à 14h02 le 05 sept. 21
Plus personne sur le pont ?
Dommage
Merci aux nombreux lecteurs muets.
En l'absence d'écho, Oxalys va prendre quelques semaines de repos.
Posté à 09h11 le 11 sept. 21
Les gens fuient les bruits de casserole
Je vous vois cuisiner au sommet de votre art
Sans celer vos apprêts par le jeu de rempart.
Mon petit doigt me dit que vous êtes gourmande
Et que l’heur vous surprend sans aucune commande.
Pendant ce temps longuet je respectais mon quart.
Vous le dites fort bien que chacun prend sa part
Vous et moi sommes là pour agir sans retard.
Depuis ma résidence, en votre aire allemande,
Je vous vois cuisiner !
J’aime de temps en temps apparaître paillard
Montrant de bonne humeur un port peu vétillard.
Mes fameux jus de mots qu’on aime ou réprimande
Sont bien des calembours que tout pair recommande.
Et pour faire répons, sans commettre d’écart,
Je vous vois cuisiner !
Ce message a été édité - le 11-09-2021 à 12:03 par Tonindulot
Posté à 11h56 le 11 sept. 21
Bonnes vacances...
Je vais aussi me mettre au vert sans me mettre aux vers...
Posté à 11h59 le 11 sept. 21
Merci Antoine
je ne pars que mercredi. J'essaierai de me connecter de temps en temps. En tous cas j'emporte des devoirs de vacances pour ne pas perdre la main et reprendre le chemin buissonnier dès la rentrée.
Posté à 19h10 le 12 sept. 21
Réponse à l'auguste troubadour
https://lespoetes.net/forumvoirtopic.php?t=18838
La quintessence
C’est cela justement qui fait la différence :
Ce geste auguste du rimeur que la constance,
Dès le lever du jour, appelle sans faux bond,
Pour tracer sur la page, à l’instar des sillons,
Des lignes de bons mots dictés par la conscience.
C’est son aptitude à conter avec aisance
Ce qui saura nourrir la faim de l’assistance,
Du moins celle qui cherche avant tout l’exception,
C’est cela justement,
Ce style incomparable alliant à l’élégance
De l’écriture le don de la clairvoyance
Lorsqu'il rit de lui-même avec un air bougon,
Affirmant qu’à son âge il n’y a de raison
D’écrire qu’en offrant de soi la quintessence,
C’est cela, justement !
Posté à 17h32 le 28 oct. 21
De vous lire je jubile ! Que de tendres joutes par lesquelles sémillent vos esprits ! Une régalade !
Posté à 18h09 le 28 oct. 21
La quinte est sens pour le joueur de poker...mais n'est pas toux pour le troufion
Encenser les vivants est bon pour leur moral
Mais c’est là que se gonfle leur profil pectoral.
Moi je reste tout plat de la dite poitrine
Quand on dit que je sais danser en ballerine
Et surtout onduler sur tout air pastoral.
J’ai plaisir à conter pour passer à l’oral
Mes poèmes écrits d’un port peu doctoral.
J’adore aussi parfois, comme une figurine,
Encenser les vivants.
J’étais deuxième classe et non pas caporal
Quand servant je criais: « Honni soit l’immoral. »
J’étais petit marsouin, marcheur de la marine,
Et me foutais pas mal de paraître en vitrine.
On m’y dit qu’il fallait, pour finir général,
Encenser les vivants !
Ce message a été édité - le 31-10-2021 à 07:41 par Tonindulot
Posté à 07h32 le 31 oct. 21
Il faut être inscrit et connecté pour répondre à un topic.