La poésie sur internet
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Par : Tonindulot
Être encenseur plutôt qu'en censeur
Puisque l’homme est ici de posture robuste
Inutile pour lui de parer son beau buste.
Le Public est heureux de l’entendre clamer
D’une voix de stentor le laissant s’enflammer ;
En effet dans son style on aime le mot juste.
Tourné vers le passé pour être plus auguste
Il distille des plis qu’on prise et qu’on déguste.
Dites-le lui, sans fard et venez l’acclamer
Puisque l’homme est ici !
Cet homme est bien d’ailleurs avec son vêt vétuste,
Mais le dire en déclin serait bien trop injuste.
On pourrait, pour cela, surement vous blâmer
Pour avoir, las, voulu votre avis proclamer.
Je tairai donc le mien demandant qu’on l’ajuste
Puisque l’homme est ici !
Ce message a été édité - le 23-10-2020 à 11:31 par Tonindulot
Posté à 09h04 le 23 oct. 20
Merci Tonin d’avoir réédité ce rondeau. La première version était coton. Cette nouvelle texture sied comme soie.
Pour ma part je ne suis pas restée sans rien faire et viens de signer une contribution au thème du mois prochain. Dommage qu’en dehors du forum tu ne participes plus aux autres activités offertes par le site, on y fait de belles rencontres. Enfin, à chacun de voir…
Posté à 22h56 le 23 oct. 20
Renvoi d’ascenseur à l’encensé
Suis-je seule à oser, quitte à me répéter,
Renvoyer l’ascenseur au lieu de l’arrêter ?
Il semble qu’on se plaise à lire ces babioles
Aussi pourquoi ne pas se mettre à même école
Et tenter le rondeau sans peur de le rater ?
Ici point de censeur siégeant pour contester
Le moindre accroc commis sans en démériter.
Il est toujours permis d’apporter son obole,
Suis-je seule à oser ?
Ceux que l’encensement a le don d’embêter
N’ont ni louanges ni lauriers à redouter.
Si l’hôte quelquefois se prend pour une idole,
C’est par goût de l’humour et de la faribole.
Avant de terminer il me faut insister :
Suis-je seule à oser ?
Posté à 21h57 le 31 oct. 20
Adoubez l'insensé censé vous amuser
Nous sommes tous les deux friands de faribole
Coquecigrue ardue en guise de symbole.
Soyons de bonne humeur mais surtout sans regret
De tuer la rumeur à grands coups de fleuret.
Vous aussi, chers lecteurs, apportez votre obole !
Lancez, sans hésiter, très haut votre guibole
Pour tenir le portrait du fervent discobole !
Accueillants entraîneurs jouant sans intérêt
Nous sommes tous les deux !
Louer sans acheter avec une hyperbole
Voilà qui nous fournit la scène-parabole.
Nous n’avons qu’un désir : aguerrir tout jarret
Qui se dit hésitant mais que nous sentons prêt.
Sans nul a priori, dans toute farandole,
Nous sommes tous les deux !
Posté à 09h02 le 01 nov. 20
Oui restons dans la tente bienveillante d'un pas sage de candide...
Posté à 17h04 le 26 nov. 20
d'un candide raton... l'haveur?
Posté à 19h06 le 26 nov. 20
Dans la tente il fait froid !
Dans la tente il fait froid, autre part je t’invite.
Malgré la liberté de sortir interdite
Depuis de si long mois par le gouvernement,
Nous ne permettrons pas que le confinement
La joie de vivre dans le néant précipite !
Cela fait plusieurs jours qu’un moyen je médite,
Pour chasser le cafard mieux qu’à la dynamite.
Voici la conclusion de mon raisonnement :
Dans la tente il fait froid,
On risque d’y choper la grippe ou la bronchite,
Ce qui ne vaut pas mieux que l’engeance maudite.
Evadons-nous d’ici, voyageons autrement,
Avec la fantaisie pour tout équipement,
Sous le soleil allons cueillir la marguerite,
Dans la tente il fait froid !
Ce message a été édité - le 30-11-2020 à 14:57 par Oxalys
Posté à 11h39 le 28 nov. 20
Allons donc à London
Allons donc à London faire un tour de manège
Pour jouer ces morceaux que l’on donne en arpège.
Vous y chanterez haut, regardant l’alentour,
Tandis que je ferai le pitre tout autour.
Nous dirons notre avis sans lever notre siège.
Drapés comme des bleus nous irons au Collège
Chercher quelques appuis sans aucun sacrilège!.
Retrouvons, pour un temps, l’heur d’un aller-retour :
Allons donc à London !
Qui nous interdirait en sordide stratège,
Parmi tous ces censeurs, de suivre un pieux cortège.
Vous m’avez indiqué sans l’ombre d’un détour
Vouloir vous évader avec moi pour un tour.
Alors pour donner suite avec ma sobre allège
Allons donc à London !
Posté à 15h13 le 01 déc. 20
En toute saga-cité, qu'importe la cité
Qu’importe la cité pour partir en goguette,
Si vous le demandez, à venir je m’apprête.
Des brouillards londoniens au doux ciel de Chambord,
De Kiel à Perpignan, du midi jusqu’au nord,
Par temps maussade ou grand soleil rien ne m’arrête !
Si vous êtes aussi bon guide que poète,
L’ídée d’une évasion ne peut être que fête,
Mégapole ou hameau, loin des mers ou grand port,
Qu’importe la cité !
Pourtant j'aimerais bien faire une découverte
En même temps que le trouvère à voix diserte*.
Connaissant très bien Lyon, passablement Francfort,
J’avoue n’avoir jamais mis les pieds à Cahors…
A vous de décider, pour ma part, je suis prête,
Qu’importe la cité !
***
* voix entendue ce jour pour la première fois sur radio Vicomte – telle que je l’imaginais !
Posté à 17h29 le 07 déc. 20
Patience et longueur de temps...
Mettons le nez dehors pour humer l’atmosphère
Afin de savoir si résiste notre sphère !
En ce jour, bien trop gris, je me mets à douter :
Un intrus qu’il nous faut, sans défi, redouter
S’est malheureusement répandu sur la terre.
Être guide en Quercy est un vrai ministère
Qu’il m’est doux d’exercer vu mon chaud caractère.
Avant ce lointain jour, mais sans rien débouter,
Mettons le nez dehors !
Découvrir une voix que l’on pensait austère
A cause d’un séjour en sombre monastère
Puis la trouver soudain chaude pour envoûter
Voilà qui donne envie ici d’en rajouter.
Lors pour mieux nous entendre en levant un mystère
Mettons le nez dehors !
Posté à 16h58 le 08 déc. 20
Le souvenir s'estompe mais ne s'efface pas.
Seditio
Posté à 19h16 le 08 déc. 20
Un commentaire plutôt sibyllin, en ce qui me concerne. Peut-être Tonin en sait-il plus à ce sujet.
Merci en tout cas, Sed, pour cette trace écrite de ton passage.
Posté à 18h51 le 09 déc. 20
Non je ne saisis pas du tout...
Posté à 08h51 le 10 déc. 20
Qu'à cela ne tienne, on poursuit l'aventure, l'occasion est trop belle !
Le jour viendra !
En attente du jour qui pourra satisfaire
Ce projet de voyage au bel itinéraire,
Je revois le parcours fait la main dans la main.
En toute humilité : je suis fière, Cousin,
De cette aventure en tout extraordinaire.
Les échanges de plis en style débonnaire
Dès les premiers instants aux lecteurs surent plaire,
La muse nous guidait du soir jusqu’au matin,
En attente du jour.
Puis nous avons choisi ce lieu plus salutaire,
Quand bien même se fait chiche le commentaire.
Or les chiffres prouvant un intérêt certain,
Ne laissons surtout pas les passants sur leur faim,
Conservons l’entrain de nos plumes solidaires,
En attente du jour…
....à ce soir 20h30 ! j'ai programmé mon I-phone pour ne pas rater !
Posté à 12h58 le 11 déc. 20
Patience et longueur de temps ....
Prenez donc patience et tressez bien vos vers
Je sens souffler un vent aux penchants très divers
Qui me dit à l’oreille où se meut la vermine.
Ne désespérez plus et soignez votre mine
Pour venir vous refaire en mon bel univers.
Depuis le tout début sont passés tant d’hivers
Suivis de beaux printemps et d’étés sans travers.
Pour venir en Quercy trouver la vitamine
Prenez donc patience !
Ici bien mieux qu’ailleurs point de méchant revers
Point de pistage indu commis par des pervers.
Impossible en ces lieux d’annoncer la famine
Car leur aréopage très souvent y culmine.
On nous mettra des mots à nous petits convers :
Prenez donc patience !
Posté à 18h05 le 14 déc. 20
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