Citation de Pierre :
A la jointure
Là où la pointe du couteau peut séparer les os
Le craquement remplit le silence
Quelques esquilles s'enchâssent dans la chair
Je mangerai seul avec mon souffle
En pensant si fort à ceux qui n'ont rien!
Une cuisse dans chaque main.
Ton texte, au départ, traitait de l'indifference me semble-t-il.
Il est loin d'être nul, au moins pour la reflexion qu'il amène.
Seuls les commentaires ont "un peu" dérivés...
Pô grave si on finit sur un bon cannon
Stop!!! on disserte pas sur le cannon...