Alors OK, allons-y même si j'ai l'impression de me répéter et que certains (neutre générique

) sont durs de la feuille.
Pour en revenir au point de départ si je ne partage pas l'opposition ou la primauté de l'écologie sur la culture, je trouve pertinent la métaphore (vous connaissez, les poètes) du chef-d'œuvre dégradé (de façon remédiable puisque protégé par une vitre) comme nous le faisons irrémédiablement avec la planète. Que certains (n.g.) parlent d'assassinat, se permettent la comparaison avec les Nazis ou les Talibans est honteux et insulte l'histoire. Cela fait le buzz ? Ben oui, c'est l'objectif et ça marche, la preuve même ici (plus de 1000 vues en 15 jours). L'important, quelques soient les réactions, c'est que le sujet soit au cœur de nos préoccupations. Après, quand il y a violence ou dégradations irrémédiables, je suis le premier à condamner, mais la violence de quelques-uns ne saurait être prétexte à l'amalgame. Et si on peut ne pas être d'accord avec l'action choisie, arrêtons de distribuer des bons ou mauvais points : Tous ensemble !
Quant à certaines décisions d'élus écologistes, autre thème mis sur le tapis, elles détonnent parce qu'elles marquent une rupture par rapport à un continuum. Pour sauver la planète, il nous faut changer le logiciel du néo-libéralisme et s'attaquer à des symboles. Bordeaux et son sapin, Strasbourg qui exclut d'un Marché de Noël traditionnel (là, je pense toucher un point sensible !) des bondieuseries fabriquées en Chine, ce ne sont en rien des attaques contre la Chrétienté. Grenoble ? Chacun aurait pu aller à la piscine dans la tenue qui lui sied ; même les Botéros auraient pu y aller seins nus. Poitiers ? Beau prétexte que les handicapés. Les rats de Paris ? Et oui, difficile voire impossible de supprimer ces êtres d'une extrême intelligence, …
S'il fallait encore une preuve à certains (n.g.) que l'écologie et le sauvetage de la planète sont incompatibles avec le néo-libéralisme, la démission de Nicolas Hulot du gouvernement en 2018 l'a démontré définitivement (Dois-je préciser que je ne suis pas un fervent du personnage notamment quant à ses frasques sexuelles).
Pas une histoire de génération, l'écologie ? Les vieux dont je suis, ne seront bientôt plus là et c'est nous qui votons (déclin de la démocratie dont nous sommes responsables) ; elle a raison Greta !
Pas une histoire de lutte des classes, l'écologie ? Les riches, les privilégiés, s'en sortiront toujours, au pire ils iront sur Mars ; mais les autres, les petits, les faibles ? Ils trinqueront, comme d'hab' !
Pas une histoire de lutte des peuples, l'écologie ? La catastrophe climatique touche en premier les pays fragiles au climat non tempéré et ce, du fait de notre développement hégémonique et polluant.
Alors, oui, nous pouvons continuer à trouver quelques ajustements pour faire semblant et sans remettre trop en question notre doux confort. L'agriculture soi-disant raisonnée ou ces nouvelles méga-bassines en sont un bel exemple ! Il y a d'autres avis que ceux de la FNSEA, du Daubé ou du Figaro :
http://www.confederationpaysanne.fr/actu.php?id=12943&type=A
Désolé mais l'écologie EST politique et ce n'est pas un gros mot !
Allez, …je fuis !
Ce message a été édité - le 04-11-2022 à 08:57 par Tigrou