La poésie sur internet
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Par : Tonindulot
Divaguons sans moufler pour le show de l'été
Ah que la vie est dure et n’épargne personne !
Sentez-vous vos vieux os craquer quand vous marchez ?
Non bien sûr ! Mais ici je sens que vous cherchez
A scier tout semblable en quidam qui espionne.
Morale ou bien Moral ? Voilà bien qui questionne !
Je vous vois à l’affût tout prêt à déboucher
A l’angle de la rue où se tient le boucher.
Sortez donc mains en l’air sans attendre qu’on sonne.
Mais vous semblez hâlé de teint fort basané !
Faut-il que le soleil vous ait ainsi tanné ?
Je vais de cet allant vous mettre tout à l’ombre !
Donnez-moi vos poignets puis cessez de souquer !
Si j’ai bien la peau lisse et le regard si sombre
C’est que j’ai pour emploi de toujours bien traquer.
Posté à 12h06 le 17 août 24
Je vous éclaire donc d'une LED à basse consommation
Prenez donc de la peine à tenir votre plume
Au sein de l’encrier afin de l’humecter.
Lors écoutez le vent qui vient vous délecter
Des mots du vieux copain travaillant sur enclume.
Icelui vous concocte en soignant son costume
Un sonnet sans pareil qui va vous affecter.
Les idées sont des lots si durs à collecter
Qu’il faut tous les former en suivant la coutume.
Sautez du coq à l’âne en jouant du pipeau
Sans omettre, bien sûr, de changer d’oripeau
En donnant de l’Indien à votre noble face.
Le tour sera payant, car nul n’aura point vu
Que votre pote âgé n’était qu’un comédien,
Mais qu’il a pour vous seule un bon truc imprévu !
Posté à 15h27 le 24 août 24
Posté à 16h20 le 24 août 24
Repensez à ces temps qui nous enflammaient
Je vous offre tantôt pour panel d’opinions,
Ce petit florilège aux vécus de jeunesse.
Je trônais, selon vous, sans parler droit d’aînesse,
Pour vous donner conseils aux soins de nos fanions.
C’était jadis au temps des sobres réunions
Des échanges sans fin tous empreints de finesse.
Nul alors n’acceptait les crocs de la faunesse
Préférant condamner les faits de désunions.
Nous parlions à l’encan avec tout plein d’ardeur
Pour vanter les effets des gestes de candeur.
Repensez à ces temps où régnait la confiance.
Les mots vous reviendront comme des souvenirs
Pour dire le présent tout plein d’insignifiance
En exhumant le temps qui parlait d’avenirs.
Posté à 10h53 le 25 août 24
L'abscons craint toujours le jeu de mot....
Il divague pour n'être point compris...
Posté à 17h41 le 26 août 24
Posté à 09h53 le 27 août 24
Je la sors bonne en professeur de l'être
Lorsque Mat aima Tique avec sa parabole
Icelle fut ravie au lit de l’innocence.
Sa mère amère en dit, avec grandiloquence,
« Ne va pas plus avant avec la carambole ! »
Les preux de la région fragiles de guibole
Dirent leur sentiment avec forte éloquence.
Et depuis cet instant d’innovante séquence
Le Monde est en émoi, mu par la faribole.
Vantez donc, sans faillir, les bienfaits de l’humour
En disant aux frustrés qui recherchent l’Amour :
« Laissez tomber la peur de la rage divine ! »
Et puisque notre loi permet le grand pardon
Donnons l’absolution en heur qui se devine.
S’aimer n’est pas semer, alors faisons ce don !
Posté à 09h15 le 14 sept. 24
Posté à 05h33 le 15 sept. 24
Et pendant ce temps-là, la Garonne coulait
Je vis, tout comme vous, des gens portés par l’heur
Autour de cette table où s’affichait l’entente.
Manger et boire ensemble, en parfaite détente,
Annonçait pour la suite un moment de chaleur.
Ensuite, sans faillir, chacun se fit lecteur
Pour ravir un public d’un phrasé qui contente.
D’aucuns dirent, sans fard, qu’était fort compétente
Cette façon d’écrire et de s’en faire acteur.
Je me souviens encor de cette chaude ambiance,
De ces textes divers en automne clamés.
" Rien ne vaut " dit la vache " un élan de confiance!"
Le temps mis pour écrire un rapport attendu
Fut très long, cependant les détails réclamés
Sont fidèles, sans fard et de port détendu.
Ce message a été édité - le 20-10-2024 à 22:44 par Tonindulot
Posté à 09h16 le 20 oct. 24
Est-ce vraiment la suite de la rencontre ?
Venez donc saluer ce modeste poète
Qui parait à la foule en digne chevalier.
Voyez comme son port difficile à plier
Ne le montre jamais en bravache prophète.
Il œuvre, mais sans bruit, d’un allant fort honnête
Et maintient, tout le temps, un air hospitalier.
Avec lui bien des gens ont voulu se lier
Pour pouvoir sans calcul se lancer dans la fête.
Il lit pour l’occasion quelques vers de son cru
Sans jamais divaguer ni se dire recru.
Lors le Monde attentif se pâme dans l’extase.
Quelques yeux larmoyants succombent à l’émoi
Que suscite toujours sa plus petite phrase.
Il saura donc toujours nous charmer, vous et moi.
Posté à 16h29 le 13 nov. 24
Naître un jour, puis n'être jamais
Ô lointaine complice éprise de beauté
Tu vins, jadis, un jour arpenter ma campagne.
Guides sans grand diplôme, avecque ma compagne,
Nous t’avons dévoilé les fonds de la cité.
Le méandre du Lot fut donc la nouveauté
Qui te montra la ville où le respect se gagne
En prouvant que l’on boit bien plus que le champagne
Le cru du Bas Quercy servant la papauté.
Si ma ruralité occupe ton penser
Je vois dans cet aveu de quoi récompenser
Un port sobre et loyal qui se déploie sans cesse.
Du Bellay vanta, lui, l’angevine splendeur
Comparant tout voyage au port de sa princesse.
Moi j’aime le Quercy qui vante la candeur.
Posté à 17h53 le 29 nov. 24
Il ne sert à rien de râler..Tonin
Ce message a été édité - le 18-12-2024 à 17:44 par Tonindulot
Posté à 18h01 le 16 déc. 24
Qu'ici donc l'on m'harnache...!
M’en allant promener sur vos traces de pas
J’ai cru voir se presser une noble personne.
On la dit bonne sœur et c’est elle qui sonne
L’Angélus de soirée avant mon bref repas.
Vous vivez en couvent pour celer vos appas
Ne pensant qu’à celui qui seul vous impressionne.
Malgré votre penchant je l’aime et l’affectionne
Je l’ai même embauché, trouvant ses airs sympas.
Qui saura lors un jour le mal qui m’importune
Et me montre affecté de pareille infortune ?
La Nature est terrible et cruelle parfois !
Sans connaitre ma fin je me vois du panache
Et voudrait le prouver sans pitié toutefois.
Qu’ici donc on me tienne et qu’ensuite on m’harnache !
Posté à 09h03 le 18 déc. 24
Mais si... Mais si... Mais si !
La rue est fréquentée ici
Mais il faut aller sans souci :
Gouttières de chats farcies !
Et ma planche electrique, aussi
Je freine pour crier merci:
Ma chute seule est réussie !
Ce message a été édité - le 18-12-2024 à 14:06 par CinquiemeVallee
Posté à 11h55 le 18 déc. 24
Bonjour,
J'ai parcouru quelques pages, et suis conquis
De vos conversations, toutes en vers délicieux
Me voilà à ma plume, et j'ose cet écrit
Espérant l'indulgence, pour mes mots soucieux
Si la rime m'est habile, l'Alexandrin me fuit
On ne se connait qu'un peu, je débute sous vos yeux
Je rêve à vous lire, il y a tant de poésie
La musique des rimes, est un écho joyeux
À ma vision de la Vie, mes battements de Cœur
Aux cadeaux du jour, d'un Divin créateur
Ses mystérieux aléas, mais je me sens guidé
Reconnais sa Lumière, déguisée en hasard
Et j'aime faire à Autrui, ce que je peux désirer
Confiant de le vivre, même si c'est bien plus tard...
Posté à 19h16 le 18 déc. 24
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