La poésie sur internet
Votre session va bientôt expirer. Souhaitez-vous rester connecté ?
Temps restant :
Il faut être inscrit et connecté pour répondre à un topic.
Par : Tonindulot
Vos échanges épistolaires n'on de cesse de s'améliorer. Bravo.
Posté à 14h43 le 28 juin 19
Qu'il m'est doux de servir
Qu’il m’est doux de servir à remplir votre boîte
De chastes souvenirs à l'ambiance benoîte.
Le temps passe en nos vies, mais demeure l’entrain
Qui nous donne l’envie de rester dans ce train.
Nous sommes tous les deux de tendance fort droite !
Lisez ces plis sereins afin d’être bien coite ;
C’est ce que l’esprit cherche et souvent qu’il convoite.
Je me dis, dans mon home, en sérieux boute-en-train
Qu’il m’est doux de servir !
Je trouve, en vous lisant, que vous êtes adroite,
Pour écrire des vers où l’âme se miroite.
Demeurons donc ainsi car rien ne nous contraint
A quitter ces plaisirs d'aussi cordial train-train.
Sachez passants lecteurs sans visée trop étroite
Qu’il m’est doux de servir !
Ce message a été édité - le 09-07-2019 à 08:06 par Tonindulot
Posté à 11h11 le 29 juin 19
J'ai quelques trains de retard aujourd'hui
Qu'il est doux de te lire !
Posté à 07h26 le 01 juil. 19
Excusez ce retard
Excusez ce retard ! La chaleur me torture
Si fort que j’en viens à délaisser l’écriture
Pour sommeiller mon saoul à l’ombre du jardin
Ou glaner des idées dans la fraîcheur du bain,
La canicule n’est pas une sinécure !
Or ce premier juillet choit la température !
La muse qui veillait au vert de la ramure
Vient de me secouer pour trouver au lutrin,
- Excusez ce retard -
Parmi tant d’autres plis en peine de lecture,
Une lettre dont je reconnais la facture.
Bien sûr, c’est elle qui remporte le scrutin,
Y répondre en premier est un urgent besoin,
Si grande est la joie de poursuivre l’aventure !
Excusez ce retard.
Posté à 11h20 le 01 juil. 19
Puisque le cœur le dit
Partons à l’aventure et chantons d’allégresse
Malgré les déplaisirs du temps qui nous agresse.
Notre belle Nature offre aussi de beaux lieux
Où l’ombre est toute fraîche, où l’on est moins bilieux.
Je sais que ce projet, festif, vous intéresse.
Si la température abdique et donc régresse
Nos corps plus détendus seront moins en détresse.
Délaissons de nos bourgs les pénibles milieux,
Partons à l’aventure !
Près d’ici je connais une fort bonne adresse
Qui n’est point un château mais un coin pour paresse.
On y sert, à foison, des dîners délicieux
Qu’on partage entre amis, d’un allant peu soucieux.
Vers ce doux paradis voguons car cela presse !
Partons à l’aventure !
Ce message a été édité - le 01-07-2019 à 17:21 par Tonindulot
Posté à 17h16 le 01 juil. 19
Le temps est fort doux par ici
Je m'y pose
Posté à 18h57 le 01 juil. 19
Bonsoir Lili et bienvenu dans ce petit coin de paradis entre amis férus de l'ambiance clémente diffusée par ronds d'eau !
Posté à 23h13 le 01 juil. 19
Tant que durera l’heur…
Cet heur durera-t-il ? J’aimerais bien savoir !
-La chance est à cueillir selon son bon vouloir-
Quand il s’est présenté, toquant à ma fenêtre,
Longtemps j’ai hésité avant de reconnaître
Ses traits bienveillants me sourire dans le noir,
Noir du deuil porté quand suffit un seul tiroir
Pour contenir tous les souvenirs du terroir.
Bonjour, toi qui viens du pays qui m’a vue naître !
Cet heur durera –t-il ?
Entre dans ma maison, à table viens t’asseoir,
Depuis qu’on en discute il est temps de se voir !
Or le temps urgeant plus qu’il ne semblait paraître,
Ne nous contentons plus de « qui sait » ou « peut-être »,
Réalisons enfin ce que dicte l’espoir
Cet heur durera-t-il ?
Posté à 21h02 le 04 juil. 19
Si je n'étais pas si timide
Je ne veux plus paraître en timide garçon
Qui dit toujours amen dès la moindre leçon.
Faut-il que je me pousse à lutiner les filles,
Que je cesse aussitôt de ne jouer qu’aux billes ?
Je m’en vais, de ce pas, me montrer moins glaçon !
« Voilà » me dit un maître en fleuri caleçon
« Il te faut te vêtir de pareille façon ! »
Avec mes airs penauds et mes vêts pacotilles
Je ne veux plus paraître !
Les copains médusés se servant sans rançon
Me voient en concurrent, en nouvel hameçon.
« Hé bien oui ! Chers dragueurs ! Sont finies nos bisbilles.
Rentrez donc, sur le champ, au fond de vos coquilles.
A vos yeux magistrats en pleutre limaçon
Je ne veux plus paraître ! »
Ce message a été édité - le 05-07-2019 à 22:48 par Tonindulot
Posté à 16h15 le 05 juil. 19
La fille délurée
En fille délurée, tôt sevrée de l’enfance,
J’ai dû me débrouiller dès mon adolescence.
A vingt ans j’eus envie de prospecter ailleurs,
Résolue, pour trouver là-bas des jours meilleurs,
A faire preuve de courage et d’endurance.
J’ai passé mon été à dompter l’existence,
Menant de front travail, famille et résilience,
Traversant des phases de succès et malheurs,
En fille délurée.
A l’automne venant, soudain je pris conscience
Que s’étaient relâchés mes liens avec la France,
Sa quotidienneté, sa culture et ses mœurs.
C’est à vous, cher poète incarnant ces valeurs,
Que je dois la faveur de cette renaissance,
En fille délurée.
Posté à 10h41 le 09 juil. 19
Venez donc papoter
Venez donc papoter sur le banc de l’école,
Où je sers de doux vers pour que l’âme décolle
Et quitte notre terre où se perd le latin.
Que ce soit en soirée ou bien dès le matin
Mon port de troubadour s’y plaît en protocole.
Nul besoin de dompter le féru qui bricole
Le joyeux qui sifflote ou le gars qui picole.
Pour conjurer les sorts que trace le destin
Venez donc papoter !
Qui vous dit que l’automne arrive et caracole
Pour effacer un temps où l’Amour batifole ?
Venez vivre l’instant car mon chaud baratin
Vous permet de goûter des propos de satin.
En attendant l’hiver où la flore s’étiole
Venez donc papoter !
Ce message a été édité - le 09-07-2019 à 13:07 par Tonindulot
Posté à 13h01 le 09 juil. 19
Parlons pour ne rien dire !
Parlons pour ne rien dire en restant sur nos gardes.
Sur la toile sévit une foule couarde
Qui juge sans savoir et médit sans tiquer,
S’emparant du moindre fait pour le critiquer.
J’ai subi ces ragots quand j’étais trop bavarde !
J’en ai tiré leçon ! Désormais ne placarde
Que des vers anodins, jamais plus ne hasarde
De quoi faire jaser, voire polémiquer…
Parlons pour ne rien dire !
Gardons secret ce qui nul autre ne regarde.
Le reste n’est que vers de plumes qui musardent,
S’écrivant pour le seul plaisir de répliquer
Dans un style badin, ni fat, ni compliqué.
Jouons sans ciller, moi l’oiselle, vous le barde :
Parlons pour ne rien dire !
Posté à 13h20 le 11 juil. 19
Il fait bon parler ensemble...
Merci
Posté à 09h12 le 13 juil. 19
Jasons donc sans attendre d'écho
Parlons peu, parlons bien ! L’important c’est l’entente,
Le partage en douceur, sans gésir dans l’attente.
Quelque fois je me dis : « Mais qui donc nous soutient ?
Quel est donc ce prochain qui s’émeut lorsque il tient
Sous ses yeux un écrit qui lui sert la détente ? »
Ne donnez plus jamais Ô sobre pénitente
De millet à l’oiseau d’humeur intermittente.
Jasons dans l’amitié que le bon cœur contient !
Parlons peu, parlons bien !
Vos propos chaleureux, de bonté fort patente,
Me transportent toujours sans humeur impotente.
Les ondes de la toile où le monde s’en vient
Permettent nos envois dont nul ne se souvient.
Et tant pis si la foule est cloîtrée dans sa tente
Parlons peu, parlons bien !
Ce message a été édité - le 14-07-2019 à 10:25 par Tonindulot
Posté à 10h03 le 14 juil. 19
Mais quel envoi qui laisse coi...ou quoi...?
Posté à 19h33 le 17 juil. 19
Il faut être inscrit et connecté pour répondre à un topic.