"Atelier perpétuel de réparation"

Par : Salus
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Mariadolores

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oui sylvain pas ce vers j'ai pêché un peu je vais y réfléchir mais je pense que parfois on explique pas l'univers
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Salus

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Merci de faire confiance au Garage, qui tâchera de ne pas te décevoir : tu as mis sur le pont un sonnet irrégulier dont la seule entorse à la versification que je relève est une faute de rime "instant/occitan" qui pèche par la dernière lettre (rime pour l'œil) mais ça, tu le savais déjà !
Après, c'est plutôt de l'ordre de la syntaxe, plusieurs choses m'échappent au niveau du sens :

"Où les larmes de dais ont su l’essentiel" si on suppose que le dais, c'est la parure du ciel, il faudrait, selon moi, écrire plutôt "du dais"...et je trouve "l'essentiel" légèrement parachuté, mais ça c'est plus subjectif...

"Je songe à l’univers où s’endort en chemin ;" où s'endort quoi en chemin ? pour moi, cette phrase demanderait à être reliée à quelque chose, sinon elle doit s'écrire, par exemple :
"Je songe à l’univers qui s’endort en chemin ;"

"Séléné m’a laissé nourrir mon doux sonnet ;" ce vers est une merveille ; j'aurais aimé le trouver !

Voilà, et attention, je peux me tromper, tu peux défendre et justifier - ou pas - tes écrits ; de toute manière, tu en es la seule responsable, et le rendu final t'appartient absolument et quoi que quiconque puisse penser !
(je vois que Sylvain m'a précédée sur un même ressenti)
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Mariadolores

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Bien je regarde à nouveau merci Salus j'ai déjà corrigé quelques vers mais ok je vois le reste aussi...Correction apportée merci

Halo de Lune !

La lune, au vent salé, vient retenir mon ciel ;
Je la vois se former d’une douce parure
Où les larmes du dais ont su l’essentiel
Et j’écoute parfois un mot qu’elle susurre.

Hier, dans la nuitée, elle vantait l'autan ;
Sous sa blanche rondeur chavire ma douce âme
Que traverse ma vue, où danse l’occitan !
Nul ne peut deviner la beauté de sa flamme !

Je songe à ce chemin où s’endort l’univers ;
La couleur de mes mots se pare de beaux vers ;
Je ne crains pas le noir au voile d’un nuage.

Séléné m’a laissé nourrir mon doux sonnet ;
Mais ma plume a tracé l’espoir dans un mirage,
Et, ce matin, je tente un effet moins benêt…

Maria-Dolores

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Salus

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le sonnet respecte parfaitement la versification et les corrections sont tout à fait pertinentes, chapeau !


Je te donne le fond de ma pensée en sus, mais là, attention, ce sont des remarques issues d'un ressenti personnel et donc subjectif, tu prendras donc garde d'aucune influence extérieure en accueillant mes critiques pour ce qu'elles sont ici : un avis n'engageant que son auteur.

Pour moi, le détail sans importance n'existe pas en poésie, rien n'y doit être approximatif ni malheureux.
Je bute sur le 3ème vers, où "l'essentiel" me reste brumeux, peut-être là pour la rime...
(ici, je conçois parfaitement que cette impression puisse n'appartenir qu'à moi)
Le second point qui me parait grever cette œuvre d'art - car c'en est une - serait le dernier vers qui, certes, produit la chute que le sonnet exige, mais, trop trivial, fait redescendre la lecteur de l'empirée au rez-de-chaussée !

- Si tu préfères, à l'avenir, te passer de toute considération subjective et rester uniquement dans les sciences exactes (versification, syntaxe, etc.), spécifie-le, et je m'abstiendrai, pas de problème.

Quant à moi, je le répète, toute remarque de ta part sur mes vers sera la bienvenue.
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Mariadolores

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Merci Salus pour ton ressenti tout personnel j'en tiens compte et t'en remercie et tu as raison de me les souligner je comprends que le dernier vers te fasses tiquer j'ai une amie qui m'en a fait la remarque mais effectivement c'est un choix que je fais je pense que ce terme ne me met pas plus haut qu'un autre rester humble aussi dans ces concepts d'écritures je concède ...Amicalement Maria
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Ggabrielle

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Ggabrielle :

"Je comprends pas une telle rage et de rancune, pour moi, tu peux aller te faire voir".
Salus, Posté à 14h58 le 19 sept. 26

Justement, j'en reviens, pour battre ma coulpe comme promis.

Contrairement à Sylvain2023* et MariaDolores, maintenant, ma demande n'était pas claire. J'avoue que je ne la vois pas moi-même.
Pas du "classique", tout'façon je ne saurais jamais en faire. C'est pourquoi je me suis rabattu sur le "vers libre". Je souhaitais une "amélioration" de mes productions. Grâce à l'infinie patience de
Salus, on l'a un peu fait, au début.
le hic s'est présenté avec mon texte
Incandescence
Je t'imaginais
grande et belle
fendant la vie
déterminée.
Je te découvre
perdue fragile
seule sur ton île
dans l'océan.
Je te voyais
flamme ardente
éclairant tout
sur ton passage.
Je te découvre
virevoltante
feu follet
lumière dansante.

Comme c'était déjà quasi tout en quatre syllabes, Salus m'a conseillé de tout harmoniser de même.
Bon élève, j'ai réduit le premier vers :
"Je te rêvais" 4 au lieu de "Je t'imaginais" 5
Il n'en restait plus qu'un à rétrécir et deux à étirer.
Las! Je t'imaginais grand beau et fort, Salus, mais je ne te rêvais pas, désolé. Nuance.
Dilemme. J'harmonise tout en quatre, en perdant le sens initial ou je garde en l'état et je m'en retourne avec mes bancaux textes dont je ne suis pas tout à fait satisfait et nous aurions perdu du temps pour rien.
Coup de blues. Sicilien sangre caliente, je me suis révolté.
Il n'y en a "que" pour le vers régulier dans l'atelier!

(Pour les curieux, tout est ci-dessus)

Salus, Edit à 23h25 le 21 sept. 26. Tout compris, l'aigreur en plus.
"Je comprends pas une telle rage ni autant d'aigreur et de rancune, pour moi, tu peux aller te faire voir.
J'ajoute que le Garage te reste ouvert, comme à toutes et tous, et qu'il est une propriété commune, qui se désire interactive et horizontale ; mais il te faudra trouver un autre mécano ; je travaille honnêtement, mais pas pour des clients malveillants".

Tu es presque aussi impulsif que moi. Rage, Rancune et Malveillance en prime, pour qui sait lire froidement, yavait pas.
Aigreur, t'as oublié Frustration, si. Comme expliqué plus haut.

Voilà. Je ne demande pas l'absolution. Faut que j'assume.
vittorio, alias Ggabrielle

P.S. *Sylvain2023, c'est son pseudo, "Sylvain" est le Nom d'un autre membre, Secret299.
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Mariadolores

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Dans l’antre d’un PN...Infortune !
(Pervers Narcissiques) une de mes lectures " Les apparences trompeuses" de Claire Courtial ...

Ce n’est pas un message, écoutez mes aveux.
Il n’est plus d’autres maux défiant la blessure ;
Voyez donc, sous le vent, l’éternelle cassure.
Qu’il est doux de fléchir dans l’oubli de mes vœux.

Quand je peux me cacher dans l'antre si frileux
Qui narre, sous ton nom, la source d’un murmure,
Il est temps de purger ton fiel d’une brûlure.
Mais tu charmes mon cœur de baisers si mielleux.

Car je crois en la vie et respire, mon âme ;
Dans l’univers s’étonne un retour de ta flamme ;
Et j’écoute nos sens que parfois tu bannis.

N’ouvre pas les volets sous l’attrait de la lune.
En nos souffles si longs aux accords infinis,
Où mon être blessé vient graver l’infortune…

Maria-Dolores

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Ggabrielle

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Désolé. H.S.