La poésie sur internet
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Par : Tonindulot
Siège de Lucifer
Siège de Lucifer au son de gélatine
Fièvre de l’historien qui brandit un couteau
Lapin de Pearl-Harbour à l’humeur palatine
La route chante clair jusqu’au second poteau.
Au son du polygone un limaçon patine
Municipalement il est un peu marteau
Hier, à pile ou face il perdit sa patine
Et sur les murs du zinc, émit un ex voto.
Sur sa calculatrice, un cyclomotoriste
Attire les faveurs d’une blonde choriste
Et les émoluments du futur antérieur.
Et pendant tout ce temps au nord de l’Amazone
Un frêle bulldozer vient d’accoster la zone
qui joint la capucine à l’étage inférieur.
Posté à 16h07 le 15 déc. 22
Pour du répondant c'est du répondant...
Quant à chante clair, je le convierai demain, car là j'ai un rendez-vous...
L’œuf est de circonstance, même si on est loin de Pâques...
Posté à 16h42 le 15 déc. 22
Ô poète adulé qui boit son petit lait
Ô vaillant poète aimé de nos gens
Comme je t’envie et te glorifie !
Faut-il donc qu’à toi mon chef se confie
Afin de trôner de peu d’entregents.
On me cite ici parmi les régents
Et de prolifique on me qualifie.
J’aime bien ces gens auxquels je me fie
Car ils ont bon cœur et sont indulgents !
Paraître encensé d’Amour Véritable
Me semble, à l’instant, toujours souhaitable.
J’en serai sans doute un peu moins mortel !
J’adresse à ces gens mon salut complice
Sachant qu’il n’y a vraiment rien de tel
Pour qu’un vrai modeste enfin s’accomplisse.
Posté à 09h22 le 06 janv. 23
la cloche sonne, on va dire la messe...
Posté à 11h47 le 06 janv. 23
Quand viendra l'accalmie
Quand sera bien fini le conflit qui fait mouche
Nous irons gambader sur les chemins herbeux.
Vous et moi sommes fiers tout comme ces verbeux
Qui pérorent toujours pour conter à la louche.
Plus personne, en ces lieux, ne se montre farouche,
Surtout pas attiré par les sentiers bourbeux.
Si les champs de nos coins ont le sol peu tourbeux
N’en demeure pas moins qu’ils ont fertile couche.
Les blés et les froments sont de bonnes cultures
Qui nourrissent nos gens de gaillardes statures.
C’est ici que se voient du Pays les piliers.
Lorsque ce pli viendra vous donner l’allégresse
Laissez-vous transporter d’élans fort cavaliers
Pour qu’enfin, aussitôt, votre peine régresse.
Posté à 11h02 le 09 janv. 23
En attendant un sonnet-écho
Ma réponse à la remarque du jour au tchat :
"Le désert envahit et le silence fait rage...la scène est vide de tout bretteur... "
Ce n'est pas du désert que je reviens, Tonin, mais des tréfonds de la mémoire d'internet où sont conservées, intactes, nos oeuvres parues sur un site qui s'est volatilisé du jour au lendemain il y a tout juste huit ans.
J'étais partie à la recherche de l'histoire de Philomène, suis tombée sur celle de Roxane et, de fil en aiguille, me suis perdue dans un labyrinthe de noms, de poèmes et commentaires de jadis. Incroyable ! J'en suis à 2014 mais compte bien remonter le temps jusqu'au premier jour de l'aventure, si les petits cailloux blancs me montrent toujours le chemin !
Et hop, un coup de remontoir au topic, des fois que cela pourrait intéresser quelques curieux !
Posté à 18h05 le 17 janv. 23
Mais que t'arrive-t-il?
Croyez-vous les Amis que je porte des rides ?
Hé bien non ! Vous dirai-je en aride lutin !
Mais certains prétendront : quel horrible pantin
Celui qui s’enfermait lors des journées torrides !
Connaissez-vous quelqu’un qui supporte les brides ?
Hé bien non ! Icelui serait un plaisantin
D’affirmer le contraire avec l’air enfantin,
En niant, pour le coup, d’être l’un des hybrides !
Nous voulons tous fouiller nos fonds existentiels
Qui devraient demeurer tus car confidentiels.
Mais voilà, je m’inquiète en ces temps de souffrance !
Pourquoi chercher la cause à tous les accidents
Quand il suffit d’avoir une bonne assurance
Et de n’être point pris parmi les dissidents ?
Posté à 09h45 le 19 janv. 23
Remonte en selle et poivre tout mets plat
Il ne faut point faiblir devant l’insaisissable
Il faut serrer les dents en montrant son dentier
Attaquer de bon cœur tout pénible chantier
Se montrer d’un vouloir qu’on dit intarissable.
Mais faut-il pour autant avec un peu de sable
Construire ce château mieux conçu pour rentier ?
Aujourd’hui je ne sais, au milieu du sentier,
Si je dois insister pour ce port périssable.
Une voix me susurre au tympan de l’oreille
« Continue cher Ami, d’une ardeur sans pareille.
Laisse aller ton crayon ou plutôt ton clavier ! »
« Reste Conquistador en foulant cette arène
Qui n’attend qu’un taureau pour gratter son gravier !
Je saurai te crier des vivats de sirène ! »
Ce message a été édité - le 20-01-2023 à 08:44 par Tonindulot
Posté à 09h46 le 19 janv. 23
On fait c'qu'on peut, mieux vaut peu bien que trop mal
Pour contrer le froid de ce site dit social
Où souffle en ce moment un vent thuriféraire
On s'occupe autrement, quand on ne sait pas braire
A l'unisson, avec un sport plutôt pas mal.
Comme un spéléologue, un type un peu spécial,
J'explore les écrits d'époque vingtenaire,
Signés par des copains au bel imaginaire,
Conservés sans dégât dans un tréfond glacial.
On fait ce que l'on peut quand le mauvais temps lasse,
Par exemple se taire, attendant que ça passe,
Meubler le silence en disant n'importe quoi,
Pester contre le sort, délaisser la lecture,
Pire qu'un mécréant rimailler sans la foi,
Foin de ce tralala, je pars à l'aventure !
Ce message a été édité - le 19-01-2023 à 18:16 par Oxalys
Posté à 18h13 le 19 janv. 23
Partez donc comme Ulysse qui fit un long voyage...sans claque sonner
Bon voyage et bon vent ! Prenez donc du bon temps !
Se taire est préférable à taper sur le râble.
Je persiste à signer, en complice honorable,
Des envois sans rancœur, gisant depuis longtemps.
Flagorner sans pudeur, en guettant le printemps,
Vous semble sans objet, de renom peu durable.
Comme je vous comprends, tant il est misérable
De braire avec aplomb, toujours à contretemps.
Peu me chaut que l’hiver ait gelé l’amitié
Que d’autres compagnons nous quittent sans pitié.
L’utopie nous conduit à croire en la constance.
Sans jamais abjurer je demeure en droit fil
Tirant tout au cordeau en toute circonstance
Pour ne point apparaître aquilin de profil.
Posté à 11h44 le 20 janv. 23
Du calme, Tonin !
La constance est bien là qui me dit qu'il faut tirer parti de la moindre occasion pour "faire son beurre".
Ainsi peut-on être fier du peu qu'on peut quand ce peu s'avère utile à quelque chose ou quelqu'un, quelque part...
Posté à 17h59 le 20 janv. 23
Le calme est dans le gène pas dans la gêne
Me faut-il donc répondre à tout,
Donner raison au plus amène,
Ou bien faut-il que je vous mène
En vous montrant mon seul atout ?
Que le flatteur soit roi partout
Et que toujours il la ramène
Ne le met pas en phénomène,
Mais en lécheur très fat surtout.
Le pourfendeur, c’est autre chose
C’est un gars sans la moindre rose,
Qui vous jalouse et vous descend !
Le vrai modeste et pair tranquille
Se veut toujours calme et décent.
J’en connais peu dans cette ville.
Posté à 19h42 le 20 janv. 23
Quand la souris sourit aux greffiers gratte-papier
Je sais vite me ressaisir,
Les gènes m'ont créée solide
L'ironie me laisse impavide,
La morgue ne peut me transir !
Pour devise, s'il faut choisir,
J'en prends une brève et lucide,
Flegmatique, espiègle et placide :
Dans la gêne pas de plaisir !
Sous des faux airs de parousie,
Se camoufle la jalousie
Déguisée en matois grief,
Sur quoi je ne peux que répondre
"C'est trop mesquin pour me confondre"
Puis batifole derechef.
Posté à 11h00 le 22 janv. 23
Lisez bien entre les lignes pour n'être point en inquiétude
Ho là gens du bateau quel est donc ce vent fort
Qui souffle sur le foc, vous portant inquiétude ?
Or nous vous savons tous, instruite par l’étude.
Rien ne saura jamais vous demander effort !
Vous évoquez sans fard vos valeurs de confort
Et cette modestie me met dans l’hébétude.
Je prie votre bonté pour qu’en mansuétude
Vous puissiez m’accorder un loyal réconfort.
Je crus un court instant que vous étiez fâchée
Par ma sotte fadaise indument rabâchée.
Ainsi mon port douteux vous transmit de l’angoisse.
Plaisanter sans préface est hélas sans pardon
Car il faut de tout temps se méfier de la poisse
Qui frappe l’incompris qui n’est lors qu’un dindon !
Posté à 13h28 le 22 janv. 23
A l'auberge du bon berger
Rien ne saurait me déranger,
Ni offense par subterfuge,
Ni critique de mauvais juge,
A l'auberge du bon berger !
L'abattement m'est étranger,
De mon bon-sens l'on ne me gruge
Tant que je trouverai refuge
A l'auberge du bon berger !
Je reconnais à bien des signes,
Dissimulés entre ses lignes
Qu'il n'est à craindre de danger,
C'est pourquoi, tout en confiance,
Je savoure la bienveillance,
A l'auberge du bon berger !
Posté à 14h52 le 24 janv. 23
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