Annie, à quel moment un sentiment devient-il "inhumain"? C'est une question que je me pose parfois.
Elle rejoint sans doute la question de la liberté qui elle même a à faire avec celle de tolérance qui n'est pas étrangère aux sentiments (bien qu'on voudrait qu'elle le soit...Mais c'est tout un travail qu'on ne fait que rarement).
Accepter "l'autre" est-ce accepter son horreur? Car pour paraphraser Sartre (il me semble) "l'enfer c'est les autres".
C'est chez moi un questionnement permanent que celui des limites...
Et même si je m'en fixe, il me paraît important de sans arrêt travailler l'éthique... Qui quoi qu'on en dise est bien cousine de la morale.
Bien sûr quand je parle de limites je ne fais pas référence à mon texte en particulier ni au sujet qu'il aborde!