Mon indépendance

Par : Inconnu
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Pierre

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Ben moi je ne m'aime pas toujours. Parceque j'ai des lâchetés, des abandons...
Oh je ne parle pas des grands choix à faire, ils sont heureusement rares, non ceux là je ne sais pas ce que réellement je ferais si j'avais à les faire.
Je parle des choix quotidiens des petites choses. Celles que je connais le mieux, il m'arrive souvent de ne pas me trouver à la hauteur, d'une situation, de l'attente d'un autre, de ce que j'aurais pu faire...

Mais je n'aime pas davantage les autres et pour les mêmes raisons.

Si le mot aimer, pour vous, se contente d'un aspect général, alors oui je m'aime et j'aime tout le monde, mais si aimer c'est aimer jusqu'au détail, jusqu'à l'infime, alors non je ne m'aime toujours et je n'aime pas toujours.

Qui est capable d'amour, en tout, toujours et pour tout? Car l'amour qu'on limite à un choix, une sélection, est-ce l'amour?
Non, l'amour est un ou il n'est pas.
Je ne parle pas de l'amour commandé par les "glandes", puisque on sait aujourd'hui que ce qu'on nomme souvent amour n'est que la conséquence de la production par notre corps de substances chimiques.
Je ne parle de l'amour qu'on construit par contrainte de l'esprit, du corps, celui qui nous conduit vers l'autre par la pensée dégagée de sa matérialité chimique.

Je m'exprime sans doute mal mais, en ce sens, je ne m'aime pas toujours, car je me connais des failles que parfois j'arrive à franchir et d'autre fois non, et ces fois là, je ne m'aime pas.



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Jim

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Je n'ai pas de failles, je suis un abîme !
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Pierre

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Ce n'est pas impossible...
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Je ne parle pas de l'amour commandé par les "glandes", Pierre

J'aime aussi mes glandes ! Je les adore ! Que ferais-je si je n'en avais pas ? LOLOL

Je me suis fais traité de con il y a deux jours, de stupide ...par un beau-frère marié à ma belle soeur. Il finissait de boire sa 18e bière. Il est décharné. Que des os ! Je lui ai répondu que je voyais bien ses qualités. C'est un peintre, un créateur de vitraux, un designer de vêtements extra. Il aime faire toutes sortes de petites marinades. Il fait de la mosaïque et de la céramique. C'est un artiste bourré de talents. Mais un alcoolique, un poteux, quelqu'un qui ne s'aime pas et qui dans sa misère méprise les autres. Surtout ceux qui aiment la vie et qui réussissent à être heureux.

Je savais qu'il me méprisait (cela transparaît toujours) mais c'était la 1re fois qu'il m'insultait de façon aussi directe, affirmée, répétitive et chez moi en plus. Faut dire qu'il était complètement paf. Je lui ai fait remarqué calmement que si je parlais de lui (je venais justement de le faire devant lui durant la journée) je ne mentionnais que ses qualités. J'ai d'ailleurs une certaine admiration pour ses talents d'artiste.

J'oublie et je passe sous silence les défauts que je remarque chez les personnes. Je n'aime pas grignoter les gens, les rabaisser, les diminuer, les insulter, ni dévaluer des personnes quelles qu'elles soient. Encore moins celles qui se haïssent elles-mêmes et qui s'auto-détruisent, même physiquement. Je pense qu'elles sont assez malheureuses de se haïr autant, de se traîner elles-mêmes dans la m... Je ne vais pas leur en rajouter une couche.

Et je me suis sérieusement et profondément demandé d'où lui venait tout ce mépris pour moi. Je me suis rendu compte que c'était de la jalousie. Le jaloux par définition, c'est quelqu'un qui ne s'aime pas, quelqu'un qui se déteste et qui se dévalue lui-même, jusqu'à s'auto-détruire. Et pour tenter de se revaloriser, quoi de mieux pour lui que de rabaisser les autres, de les injurier, de les manipuler en s'appliquant à les fouler aux pieds, en tentant de les faire se sentir moins que rien.

Je pense qu'il existe beaucoup de personnes jalouses, mais que bien peu se l'avouent, bien peu en soient conscients. Autant ceux qui le sont que ceux qui les voient agir. Sauf pour les cas excessifs et psychiatriques, la jalousie est à peine perceptible. C'est ce qui la rend si insidieuse, si dommageable, si dangereuse. Ce n'est pas facile non plus de discerner la jalousie chez les autres. C'est un vice hyper-auto-inter-destructeur dont bien peu de ceux qui en sont affligés reconnaissent l'existence en eux-mêmes. La jalousie et le déni vont de pair.

Les américains ont une expression imagée pour caractériser ce genre de personnes. Ils appellent ça " a 4 H Man ": cela vient des H de la phrase suivante : " How could He Hates Himself so much ! " Diantre ! Comment peut-il autant se haïr ?

Voilà une des raisons pourquoi je m'aime autant moi-même et que j'aime les autres.
😃😂😎😕
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Ce sont de vieux mots 😂 mais l'introspective me plaît.

Asservi insoumis…

Des milliers de mots altérés de limpidité se brisent mourant sur l’ourlet gracile de lèvres désireuses. La vie danse dans l’antichambre des départs, la raison domine l’émotion.
Tu le sais, je le sais…

Les phrases avortées de regards intenses fléchissent sous le rythme incessant de tendresses à huis clos et l’impétuosité des foudres éloquentes galvanise d’éclats l’orage intérieur.
Tu le sais, je le sais…

Peu importe les fastes entourant, les sens équivoques accordent l’infini d’indicibles silencieux, l’asservi insoumis est enfin maître d’un essaim prolifique.
Tu le sais, je le sais…


Silence….
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Jim

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J'acquiesce à ton laïus, Franz. Je n'ai jamais compris ce sentiment dit de jalousie, en quelque domaine que ce soit. De quoi me dépossèderaient les qualités d'autrui ? J'aime une belle, elle va, un jour, vers un autre. J'en suis très malheureux. Mais de qui, de quoi, serais-je jaloux (envieux) ? Je possède toujours les caractéristiques qui attirèrent la belle, et celui qui l'a séduit possède les siennes. Dénier cela serait déprécier la belle dont je souffre du départ et, si elle est dépréciable, je ne devrais souffrir de rien. Quel manque d'élégance ! Je préfère penser que son nouvel amant est un type bien qui sait la rendre heureuse car, quand on aime, que souhaiter d'autre que le bien-être de la personne aimée, par soi ou par devers soi, le reste n'est que détail d'amour-propre : quelqu'un d'autre a été préféré. Ce n'est que l'évolution d'une histoire et non la défection d'une partie de soi. Quant à penser qu'on serait hors de toute concurrence, à moins de se prendre pour le mec plus ultra, on reste un parmi d'autres, même dans l'ensemble des "du bon côté de la barrière". En fait, nous sommes culturellement piégés par le mode électif, alors qu'il ne s'agit que de coïncidence momentanée et aléatoire. Cet exemple est généralisable.
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Jim: "...quand on aime, que souhaiter d'autre que le bien-être de la personne aimée, par soi ou par devers soi, le reste n'est que détail d'amour-propre..."

... sur ce coup là, j'aurai souhaité être prolixe mais finalement et comme souvent quand je suis touchée rien ne vient.
Si une chose tout de même, c'est le pied de lire, sans tohu, vos entendements !
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C'est Léo Ferré qui a manqué totalement d'élégance et de grandeur quand il a rabaissé sa compagne de plusieurs années qui le quittait, en la mettant plus bas qu'une chienne et en la traitant de tous les noms publiquement, en son absence bien sûr.
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Jim: "...quand on aime, que souhaiter d'autre que le bien-être de la personne aimée, par soi ou par devers soi, le reste n'est que détail d'amour-propre..."

SYLVIE

Quoi d'autre ? Mais le sien et en premier lieu évidemment. Son propre bonheur et son propre bien-être à soi. Non pas le souhaiter mais le posséder pour pouvoir le partager.

Qu'est-ce qu'une personne aimant(e) aurait à foutre avec un(e) conjoint(e) atteint(e) de mal-être et de malheur chronique ?

Je veux bien aider les déprimé(e)s, les psychosé(e)s et les malades. Mais de là à me les associer comme conjoint(e)s de vie à perpétuité ...
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Pierre

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L'amour que se portent une femme et un homme n'est qu'une petite partie de l'Amour dont je parlais.

Bien sûr "les belles" comme les beaux (même vieux) n'appartiennnet à personne d'autres qu'à eux.
C'est curieux cette tournure que prend le fil du post....
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J'avoue que ces derniers jours je marche à côté de mes pompes mais je vais tenter une approche, pas sûre qu'elle soit explicite et claire.

Franz, il me semble que l'Amour est un sentiment envahissant et qui souvent perturbe à souhait et au-delà de logiques même poussées à bout.
A mon avis être envahit d’un tel sentiment ne peut permettre d’être « libre » ou si tu préfères de disposer à « l’infini » de son libre arbitre, je suis convaincue que nous avons tous des maux qu’ils soient chroniques ou pas (désolée, Jim je ne crois pas en l’Homme sans failles mais je crois en l’Homme abîme ;)) donc du fait de mes croyances (ci-dessus étalées) je pense que l’Amour peut s’associer à des perpétuités qui échappent.
Ce qui est bien pour certains peut paraitre mal pour d’autres et vice versa…

Bon je vous laisse trier et disposer de mon aparté 😎 😂
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Catriane

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Le premier miroir de l'enfant est le regard de sa mère ou les personnes qui l'environnent ,si ce miroir est méprisant ou même neutre ,l'enfant aura du mal à s'aimer et surtout avoir confiance en lui !Je pense que tout commence par là !La plus part des maux des adultes viennent de l'enfance
J'ai eu mes enfants et j'ai adopté pour moi aucune différence !par contre je ne sais pas au fond si mon enfant lui, fait une différence ,Je donnerais ma vie pour mes enfants s'il le fallait.
Je pense vraiment qu'il faut avoir adopté pour comprendre qu'on puisse se sentir autant parents que si on avait conçu(tu vois Jim pas S lol )cet enfant .
Les liens du sang non rien à voir je préfère entendre "l'amour des siens"
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[Ancien membre] [Ancien membre] [Ancien membre] [Ancien membre] Ah ! l'équanimité !... ça évite toutes ces pensées, source à nous faire culpabiliser...
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J'ai besoin de lire ce qui suit par la même occasion je vous le balance 😂
merci Lô 😃

source wikipédia
L'équanimité, l'égalité d'âme, d'humeur, est une disposition affective de détachement et de sérénité à l'égard de toute sensation ou évocation, agréable ou désagréable.

En tant que résultat d'une pratique spirituelle, ou d'un cheminement de croissance personnelle, ce détachement s'enracine et se stabilise par une acceptation de soi-même et de ses circonstances, passées ou actuelles, un lâcher-prise constant malgré les caprices de sa volonté et de sa réactivité personnelle, ainsi qu'une base de confiance dans le bien-fondé des données de la vie, par une intuition grandissante de leur nature réelle. Ces processus très variables auront fini par élaborer un apaisement intime de l'esprit devant tout désir, peur, etc.

Dans le jaïnisme, l'équanimité est une valeur fondamentale, qui consiste à considérer du même œil toutes les créatures : l'équanimité est la source de la non-violence (ahimsâ), de même que la non-violence est la source du végétarisme.

Dans le bouddhisme, ce terme traduit le sanskrit upekṣā (upekkha en pāli). L'équanimité est un des Quatre Incommensurables que développe la bodhicitta. Dans ce contexte on l'entend comme impartialité, l'intention de bienveillance étant égale envers un proche comme envers un inconnu ou même quelqu'un de malveillant à notre égard. Elle nous permet d'être avec ce qui existe sans être perdu ou désespéré, sans prendre les choses personnellement ; c'est l'acceptation totale de ce qui est.

Mais ce n'est pas être indifférent ou passif. C'est lié à la compréhension, à l'ouverture et à la clarté. Nous pouvons savoir où, quand et comment agir. Ce n'est pas vouloir changer ou contrôler les choses selon nos souhaits. C'est accepter les choses simplement comme elles ont été jusqu'à présent. Nous passons beaucoup de temps à résister, à lutter, à rejeter, à ne pas accepter les situations et les gens. Pourtant tout est impermanent. Nous ne désirons que ce qui est plaisant, agréable et bénéfique, mais cela génère beaucoup d'anxiété et de souffrance. Si nous permettons aux choses d'être ce qu'elles sont, si nous les acceptons, nous ressentons alors une grande paix.

Avec l'équanimité, chaque instant est parfait, notre cœur s'ouvre à ce qui est plaisant, tout comme à ce qui est déplaisant. Nous sommes tolérants vis-à-vis de ce qui est désagréable. Par la pratique, l'équanimité se développe et nous devenons capables de lâcher prise, d'accepter et de voir les choses telles qu'elles sont réellement. La sagesse et la compréhension émergent tout naturellement.

Nous ne pouvons pas faire surgir ces qualités, ces facteurs d'illumination par notre volonté. Ils ne se développent que grâce à la pratique, à une motivation et une intention sincères, au désir d'être présent, avec patience. Quand ces qualités sont pleinement développées, l'esprit devient lumineux et clair, plein de joie, de paix et de liberté. Nous pouvons enfin vivre harmonieusement et heureux.


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Franz, il me semble que l'Amour est un sentiment envahissant et qui souvent perturbe à souhait et au-delà des logiques même poussées à bout.

À mon avis être envahit d’un tel sentiment ne peut permettre d’être « libre » ou si tu préfères de disposer à « l’infini » de son libre arbitre ... Sylvie

Tel que décrit par toi, l'amour est une forme d'aliénation, de lavage de cerveau, une fatalité irrésistible, un conditionnement comme on en voit dans les sectes religieuses qui rendent les personnes totalement esclaves, sans liberté, sans volonté propre, sans rationalité. L'amour élimine totalement la raison dans ces conditions. Et c'est exactement le cas.

Le rut existe toujours chez la femme qui est aussi une mammifère. Il intervient chaque mois durant la période de fertilité et se répète mensuellement. Quand au mâle, il est comme n'importe quel mammifère animal, toujours d'instinct en recherche de femelles en demande.

Le romantisme amoureux n'est qu'une façon d'habiller de noblesse et de civilité, des poussées d'instinct amoureux à l'état brut des mammifères que nous sommes.

Ce qu'il y a de merveilleux, c'est qu'une majorité de femmes puissent extensionner leur désir sexuel au-delà de leur période de fertilité tandis que (sauf exception) les autres femelles mammifères ne le peuvent pas et fuient totalement le mâle en dehors de leur période de rut. Les bonobos comme les humains n'ont pas cette limitation et s'amusent à des jeux sexuels chaque jour ou aussitôt qu'ils en ont envie.

Il y a beaucoup de vrai dans cette notion fataliste et aliénante de l'amour et c'est une des raisons pourquoi, il y a maintenant sept milliards de personnes sur la terre. C'est peut-être encore plus vrai pour la gente féminine qui plonge plus facilement tête baissée et les deux yeux fermés dans le sentiment amoureux après une évaluation toute primaire et superficielle du compagnon, en vue de se confirmer le bien fondé de l'intuition de leur explosion hormonale.

L'instinct de vie est le revers de l'instinct de mort et il y a toujours quelque chose de merveilleux mais aussi de suicidaire dans ces plongeons instinctuels dans l'irrationnel amoureux comme il arrive dans la majorité des cas.

Pour certain(e)s, la désillusion et la rupture amoureuse totale apparaît quelques heures ou le lendemain, pour d'autres dans les jours, semaines, mois ou même années suivantes. Certain(e)s y perdent une large partie de leur vie. Enfin une minorité de ceux et celles qui ont joué à la roulette russe amoureuse ont pigé le bon numéro les yeux fermés et les voilà partis pour le bonheur durable.

Il y a aussi une minorité d'humains qui en raison de leur culture, de leur éducation, de leur âge, de leurs expériences précédentes et de leurs tempéraments résistent et répugnent à croire au Père-Noël de l'amour aveugle les yeux fermés. Ils cherchent, analysent et choisissent leur conjoint(e) rationellement avant de laisser libre cours à leurs sentiments et leurs instincts. Cela semble moins romantique, mais ça ne l'est pas vraiment moins. Et de plus, ça leur évite davantage le drame des ruptures atroces et des désillusions amères.


Si on croit que l'amour est irrésistible et fatal, il nous le sera.

Si on croit qu'il est aveugle, nous le deviendrons au besoin.

Si on croit qu'on doit doit rester rationnel, analyser à fond, choisir et aimer ensuite, on le fera.

Si on croit au coup de foudre et qu'on le recherche, il finira par nous frapper.

Si on croit que c'est seulement de la sexualité, ce le sera.

Si on pense que l'amour, c'est de renoncer à toute logique et à toute rationalité, on cessera de raisonner.

Si on croit que l'amour, c'est perdre sa liberté, on la perdra ou on y renoncera.

Rien de plus subjectif que l'amour.