Le KGB a commencé à s'intéresser à Trump dès les années 1980, notamment lors d'un prêt curieux qu'il a obtenu pour l'achat de téléviseurs pour son hôtel Commodore.
En juillet 1987, Trump effectue un premier voyage à Moscou, orchestré par le KGB, ce qui marque un tournant dans ses relations avec la Russie.
Après son voyage, Trump adopte des positions publiques critiquant l'OTAN, ce qui correspond aux intérêts du Kremlin.
Trump a bénéficié de soutiens financiers de la part de mafieux soviétiques et d'oligarques, souvent dans des moments critiques pour ses affaires.
La campagne électorale de Trump en 2016 a révélé des contacts étroits avec des Russes, des financements douteux, et des accusations de piratage d'emails.*
En tant que président, Trump a montré une attitude conciliatrice envers Moscou, remettant en question le soutien américain à l'Ukraine.
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Plusieurs enquêtes, notamment celles des services de renseignement américains et du procureur spécial Robert Mueller, ont conclu que la Russie avait mené une campagne d'influence en faveur de Donald Trump lors de l'élection présidentielle de 2016.
Le Kremlin, via l’Agence de recherche sur Internet (IRA), une "usine à trolls" basée à Saint-Pétersbourg, aurait diffusé des fake news et des contenus polarisants sur Facebook, Twitter et d'autres plateformes pour diviser l'opinion publique américaine et discréditer Hillary Clinton. En parallèle, les services de renseignement russes (GRU) ont piraté des emails du Parti démocrate, publiés ensuite par WikiLeaks.
https://www.lemonde.fr/idees/article/2025/03/02/les-debuts-de-la-presidence-trump-ont-suffi-pour-donner-au-cauchemar-de-l-amerique-virant-au-fascisme-un-amer-parfum-d-actualite_6572578_3232.html
Ce message a été édité - le 02-03-2025 à 10:34 par PierreLamy