Sylvain ? - Je ne comprends pas bien ; si l'on parle versification, on ouvre le capot et, oui, des choses clochent, que je peux t'indiquer ; mais la demande ne semble pas être là.
Tu parles de rupture (de sens ?) après le premier quatrain, mais si je vois un changement, sans qu'il soit hors de propos d'ailleurs, ce serait plutôt après le sixième vers puisque, jusque là, le narrateur parle d'un "regret" ; dans les deux vers suivant, il parle de lui-même : (Dans mes humeurs d’alcool etc.)
Le tercet conclut en faisant apparaitre la raison du regret (le départ de l'être aimé), et le place (le regret) comme étant la seule consolation (coupable) à la tragédie de la séparation (ce qui est d'une finesse psychologique conséquente).
Bon, tout ça se tient très bien, pour moi, aucun souci de sens.
- Quant au "dernier tercet", pourquoi y tenir ? ce ne sera tout simplement pas un sonnet !
Bien des poètes, moi-même y compris, se sont essayés à cette forme, laquelle est admissible, pourquoi pas ?