La poésie sur internet
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Par : Tonindulot
Peut-on aimer les doux tendrons
Sans que l’envieux vienne médire ?
Puisqu’il le faut nous attendrons
Que ce bouton seul nous aspire.
Sur l’arbre sain cœur nous ferons
Pour nous aimer et puis l’écrire.
Peut-on aimer les doux tendrons
Sans que l’envieux vienne médire ?
Vous qui savez que nous vendrons
Chers nos couplets faits de satire
Dites aux gens que l’heur se tire.
Car sans filer des laiderons
Peut-on aimer les doux tendrons ?
Posté à 13h19 le 24 janv. 19
Bravo Saintes et Tonin.
Au barbon du Lot, je ne puis que répondre : ça dépend.
Posté à 13h24 le 24 janv. 19
C’est écrit : nous nous aimerons.
Bibliquement, ça va sans dire.
Et s’il te plait, ne m’interromps :
je me sens capable du pire.
Mais sache aussi que je suis prompt
à passer de l’ire au sourire.
C’est écrit : nous nous aimerons.
Bibliquement, ça va sans dire.
Et ne fais pas ces grands yeux ronds
qui font que ma ferveur empire.
Ma bienséance se déchire
à en perdre ses ailerons.
C’est écrit, nous nous aimerons.
Ce message a été édité - le 24-01-2019 à 13:26 par Obofix
Posté à 13h25 le 24 janv. 19
Taisez, Monsieur, vos gasconnades,
Vos allusions me font rougir.
Suis-je la raison du soupir ?
Vous abusez de dérobades !
Je me souviens que vos bravades,
Jadis nous firent bien plaisir.
Taisez, Monsieur, vos gasconnades,
Vos allusions me font rougir.
Cessez de lancer des œillades.
Pourquoi si vaguement languir ?
Fi de toutes ces mascarades,
Osez, sinon je vais sévir !
Cessez, Monsieur, vos gasconnades.
Posté à 14h28 le 24 janv. 19
Combien je me réjouis de ces rondeaux exquis
Posté à 16h29 le 24 janv. 19
Sachez-le, je suis vraiment con-
sterné d’avoir pu vous déplaire
avec mon rondel à la con-
sonance un tantinet amère.
Il me faudrait être moins con-
centré sur les propos lunaires.
Sachez-le, je suis vraiment con-
sterné d’avoir pu vous déplaire.
Je privilégie le flacon
et mes rondeaux sont insincères.
Mais l’exercice est si fécond
que je répugne à m’en défaire.
Sachez-le, je suis vraiment con.
Posté à 09h17 le 25 janv. 19
La parole est à la défense
Je dis au diable l’avarice
A tous ces gens trop regardant
Qui, se murant, sont dans le vice
Qu’il faut occire en bavardant.
Osez sans crainte observatrice
Mettre un mot doux et non dardant.
Je dis au diable l’avarice
A tous ces gens trop regardant.
Faites parler la narratrice
Qui va seulette en s’attardant
Sur des chemins la chambardant.
Pour que notre heur vous sente actrice
Je dis au diable l’avarice.
Ce message a été édité - le 25-01-2019 à 11:26 par Tonindulot
Posté à 11h21 le 25 janv. 19
Dans icelui, j'ai un poil modifié le découpage en strophes
Pourquoi n’écrit-on pas giraphe
avec PH comme éléphant ?
Son col est fin comme un paraphe
et ses jambiers également,
il mérite cette orthographe
cet animal si élégant.
Pourquoi n’écrit-on pas giraphe
avec PH comme éléphant
et tant qu’on y est, tout crûment,
un i grec comme à stylographe ?
Les fâcheux me mettrons des baffes ;
peu me chaut, c’est mon sentiment.
Pourquoi n’écrit-on pas gyraphe ?
Posté à 13h58 le 25 janv. 19
Seule la peur des gyphles...
Posté à 16h02 le 25 janv. 19
L'invitation du Vendredi
Vous devrez porter des lunettes
Pour lire mes salmigondis
Et rire un peu, à la sauvette,
Des mots à la va vite écrits...
Nous ne nous prendrons pas la tête,
Mais il est bon, je vous répète,
De porter de bonnes lunettes
Vu qu'aujourd'hui, c'est Vendredi...
Vous ne serez pas à la fête
Avec le poisson que j’ai pris :
Il vous faudra faire le tri
Car il est bon, mais plein d’arrêtes...
Lors je vous prête mes lunettes
Ce message a été édité - le 25-01-2019 à 16:18 par CinquiemeVallee
Posté à 16h08 le 25 janv. 19
Venez Ma Mie auprès de l'âtre
J’aime conter auprès de l’âtre
Lorsque dehors il gèle fort
Et que vos yeux voient mon théâtre
Se déployer sans grand effort.
Lors votre teint se fait rosâtre
Trahissant bien votre confort.
J’aime conter auprès de l’âtre
Lorsque dehors il gèle fort.
Un doux rondel parlant de pâtre
Menant troupeau sans nul renfort
Est vraiment fait pour ce transport.
Écoutez ce récit folâtre :
J’aime conter auprès de l’âtre.
Posté à 16h52 le 25 janv. 19
Au secours je vais me noyer !
Il faut du cran, je vous assure,
Pour affronter les flots furieux
De vos rondels tumultueux
Tout en faisant bonne figure !
Non que déplaise leur lecture,
-Certains sont d’un goût savoureux –
Il faut du cran, je vous assure,
Pour affronter les flots furieux.
Vous me tourmentez l’écriture
Qui ferait écho pour le mieux.
Je crains que ma faible stature
N’en vienne à gâter les enjeux.
Il faut du cran, je vous assure !
Posté à 17h37 le 25 janv. 19
Me voici Maître Nageur
Ne pleurez plus de chaude larme
Pour vous j’apporte une bouée !
Le trop d’écrits, bien qu’il vous charme
Vous laisse, hélas, fort secouée.
Je vous sustente et lors désarme
Toute allusion mal tatouée.
Ne pleurez plus de chaude larme
Pour vous j’apporte une bouée !
Votre écriture, sans grand vacarme,
Au bien commun est dévouée
Et je la vois toujours douée.
Je servirai donc de gendarme
Ne pleurez plus de chaude larme !
Posté à 19h11 le 25 janv. 19
A Tonindulot qui fantasme sur les tendrons
Comment aimer un fossile ?
s’interrogeait un tendron
qui pour emplir sa sébile
reluquait un vieux chaudron.
Ça rend la vie plus facile
mais ça déraisonne en rond.
Comment aimer un fossile ?
s’interrogeait un tendron.
S’il est des gérontophiles
qui craquent pour les barbons,
l’expression « fringant sénile »
relèv’ de l’oxymoron.
Comment aimer un fossile ?
Posté à 12h30 le 26 janv. 19
Posté à 12h41 le 26 janv. 19
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