"Atelier perpétuel de réparation"

Par : Salus
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Jim

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Une seule obligation - incontournable ! - ne pas venir les mains vides, car ce garage est espagnol, il vit de ce que l'invité apporte, donc: laissez nous un bon vieux moteur de chez Panhard - Levassor ou Dedion-Bouton ou Delahaye, un bon vieux machin qui fume de tous ses fanons !🤣😇😂🤯
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Oxalys

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"ces recours, malgré quelques cafouillages, ont toujours finis"[i][/i]

hum ! Sieur Salus, j'ai comme l'impression qu'il va falloir revoir les règles d'accord du participe passé conjugué avec être ou avoir, avec le cod placé avant ou après le verbe !

Non, je plaisante. Infiniment heureuse de voir que l'atelier reprend du service. J'avais peur qu'il finisse par être relégué au cimetière des "lost places".
Heureuse de remettre les mains dans le cambouis, à la mesure de mes compétences !

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Salus

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Etourdiment catastrophique,
Hélas sans peaufiner l'accord
Je survis dans ce corps à cor
De la musique phonétique...

...Bienvenue, Dame Oxalys ! (prenez une servante et un pont de libre)
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Gf

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’o) 《 cafouillage 》 Salus ! Si j’osais placer un écrit ici, il serait tellement repris de fond en combles, tellement il serait hors vos normes ’o) - trop drôle ! Je vous laisse planer dans les hautes sphères entre vous, mais j’admire !
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Gf

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... en plus, vous décortiqueriez tellement cet écrit savamment que vous sèmeriez le doute en moi, un bon plan pour que je n’ose plus écrire ! ’o)
Alors je vous lis et vous admire...
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Salus

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Mais pas du tout ! Ca dépend de votre demande ; regardez celle de Ggabrielle, à la page précédente, il avait l'air plutôt satisfait, non ?
-Si vous voulez une vérification orthographique ou grammaticale, le Garage vous offre la vidange !
-Si vous désirez aligner vos vers sur le vers régulier, c'est possible !
(posez votre texte sur le pont hydraulique, un technicien arrive)
- Si vous recherchez une honnête critique syntaxique et / ou prosodique sur des vers libres ou un poème en prose, voire un avis carrément subjectif, des diésélistes littéraires assermentés vous attendent avec la valise de diagnostic manuelle (à manivelle)
L'Atelier perpétuel est interactif, communautaire, ouvert 24/24, et affilié à "l'International philologic linguee" !
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Gf

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...d’accord ! Il m’arrive parfois d’hésiter sur un accord de participe au cœur d’un vers organisé de façon particulière.. alors je viendrai trouver la solution ici ’o) Merci pour l’accueil !
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Rickways

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Modérateur

Salus, si vous avez besoin d'un espace plus grand, d'un salon privé, je peux tout faire
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Salus

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En ce qui me concerne, je ne suis qu'un garagiste, éventuellement utilisateur d'un genre de "service public", jusque là géré par le public lui-même, et je ne voudrais surtout pas d'un salon privé, et sinon, non, ça marche tout seul, c'est impeccable, merci.
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Sylvain2023

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Bonsoir,

Me revoilà.


Mes tercets rimaient sur 2 sons donc j'ai changé cela.


Je dépose à tes pieds et mon cœur, et mon corps,
Qu'en chœur et sans répit l'émotion assaille,
Portant à redoubler ma volonté d'efforts,
Par chaque coup souffert lors de chaque bataille.

À me courber ainsi devant tant de chaleur,
Que tu sais dégager au milieu de ce monde,
J'oublie enfin le poids de toute ma douleur,
Quand ton regard se pose à mon âme et l'inonde.

Mais ce n’est qu’un mirage au fond d’un triste amour,
En songe, l'univers devient mon seul séjour,
Le néant d'un beau rêve où toute ombre s'achève.

Puis mon esprit s'endort, ton monde à moi renaît,
Car au fond de nos nuits l'âme trouve une trêve,
Le sommeil me délivre et libre je m’en vais.



Je renonce pas à essayer de l'écrire en respectant la forme de Banville dussé-je y passser beaucoup de temps. Pour l'instant ce n'est qu'un petit sonnet irrégulier.



Le "Portant à redoubler ma volonté d'efforts," ne me plaît pas. J'y reviendrai...



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Salus

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Salut, Sylvain !
(J'ai dormi au Garage, sur la banquette arrière d'un pantoum en rade)

Petit souci avec la rime pour l'œil de ton dernier tercet :

Puis mon esprit s'endort, ton monde à moi renaît,
Car au fond de nos nuits l'âme trouve une trêve,
Le sommeil me délivre et libre je m’en vais.

Essaie d'arranger ça, si tu ne trouves pas la clef (dynamométrique), je te filerai un coup de pouce !

(Ton sonnet est tout à fait valable ; je serais toi, je le finirais à ma convenance ; le sonnet Banvillien ? - Il viendra plus tard, avec un autre sujet, et d'autres rimes !)
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Salus

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...Et même avec les tercets sur deux sons, c'était valable ; je suis sur qu'on peut en trouver des troussés ainsi, écrits par d'immenses poètes !
(Verlaine et Rimbaud, notamment, ont retourné le sonnet dans tous les sens et ont parfois abouti à des merveilles)

Tu comprends, le danger, c'est que tu te lasses ou que tu t'épuises (c'est pareil) ; là, tu as réalisé ton premier sonnet conforme à la versification, et il est beau, sonore et plein de sens ; garde-le tel que, (version précédente) ou si tu dois y changer quelque chose, que ce soit une tournure qui ne te convient pas ; tu as toute occurrence pour créer un sonnet (français ou autre), un pantoum, n'importe, ce n'est qu'une question de forme, et pour ma part, quand elles n'enquiquinent pas, comme la sextine, sans être inintéressantes, comme exercice et comme exploration des possibles, elles se valent plus ou moins toutes, les formes fixes, avec une exception notable, justement, pour le sonnet, extraordinaire et unique canevas où le plan détermine et dynamise la valeur de l'écrit !

Te voilà en rodage littéraire, ne pousse pas trop le moteur, et n'hésite pas à rôder...
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Ggabrielle

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Bon jour (?)
Comme nul ne l'ignore, je ne suis pas poète, à la limite écrivaillons.
Je privilégie 1) le contenu 2) le sens 3) le rythme, après ...
J'ai torché un petit truc, déjà posté, je viens pour un devis de ketch-up (ça se dit?).

À l'heure où le soleil se lève,
je me lève aussi.
Je descends dans le jardin, nu.
À travers l'herbe sous mes pieds,
je sens la Terre Mère.
Le ciel est bleu, l’air est frais.
Face au soleil naissant,
je me remplis d'immensité.

Inspiré (?) par le poème probab' le plus bref
"M'illumino d'immenso"
De Giuseppe Ungaretti, célèbre pour son extrême concision.
Littéralement « Je m’illumine d’immense ». Ce qui ne veut juste rien dire.
J’ai essayé d’en donner une lointaine vague idée.
Valà, merci d'avance (combien € ?)
Ggabriel (vittorio)
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Salus

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Je sais pas trop quoi dire, ça tient très bien debout ; tu pourrais peut-être supprimer la répétition de "soleil" ? (genre "face à l'astre naissant" à l'avant-dernier vers)
Sinon les rappels de son et de sens sont pertinents, même si c'est fait à l'instinct ("nu" / "naissant" et "aussi" / "naissant" / "immensité" et "pieds" / "frais" -).
Puis, oui, ça me semble traduire assez exactement "M'illumino d'immenso", phrase peut-être syntaxiquement absconse mais cependant parfaitement compréhensible.

(Rappelons que l'atelier perpétuel est gratuit, perpétuel, et que chacune comme chacun peut y venir exercer la mécanique littéraire et y faire analyser ou/et réparer ses propres productions)
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Ggabrielle

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Ouaou! Merci pour ce que je prends pour un compliment inespéré :

"ça tient très bien debout"
(Forcément, le soleil, le jour et moi on fait que se lever!)

Le soleil, j'y tiens à l'avant-dernier vers.
Plutôt modifier le premier vers :

"Quand le jour se lève"

Qu'en pense le mécano?

Ceci dit,
Fils d'ouvrier, petit-fils de laboureur, ouvrier moi-mêême (modeste allusion à Michel Serrault),
tout travail mérite salaire, si ce n'est en euros, des clopinettes.