La poésie sur internet
Votre session va bientôt expirer. Souhaitez-vous rester connecté ?
Temps restant :
Il faut être inscrit et connecté pour répondre à un topic.
Par : Tonindulot
Quand se meurt votre Panache
Comme le temps s’en va s’en va notre Romance
Et j’ai peine à conter ce triste évènement.
Cousin ! Vous fîtes voir en ce fatal moment
Combien était sans faille ainsi votre constance.
Vous fîtes la promesse, à mes yeux d’importance,
De veiller sur Christian, mon sacré garnement.
Je recevais souvent, sans nul ajournement,
Ses mots pleins de chaleur, de haute performance.
C’était un beau Poète et j’aimais fort entendre
Sa façon de parler en étant toujours tendre.
Mon Ami, vous voyez, aujourd’hui je perds tout.
Vous m’apprenez ici que vous étiez l’auteur
De ces si beaux écrits. En tant que bel atout
Vous mourrez à mes pieds et je perds un conteur.
Posté à 16h55 le 18 juin 20
En propos partagés
Ô fidèle Cousin, Vous trop silencieux !
Pourquoi cette posture inédite et sans charme ?
Qu’avez-vous fait, ce jour, de votre fatale arme,
Cette chaude parole aux mots délicieux ?
-Ô divine Cousine aux yeux malicieux
-Faut-il donc qu’en rebelle ici je me gendarme,
-Pour fourbir un répons de tonique vacarme
-Ameutant l’alentour trop artificieux ?
Ô magique Cousin vous savez réagir
Quand le Monde sans loi voudrait vous assagir !
Répandez désormais du piment sans réserve !
-Ô fort sage Cousine, épluchez donc ce pli
-Et voyez comme il dit son penser plein de verve
-Prouvant bien que le cœur a quitté son repli !
Posté à 18h28 le 22 juin 20
Que serai-je sans Vous
Cousine ! Saviez-vous qu’on ne trahit jamais
Que ce qu’on aime bien, y compris cette histoire.
Vous ayant entendu, je reprends l’écritoire
Et remets sur lutrin des termes que j’aimais.
Mon Panache est parti ; jadis je déclamais
En vers plutôt diserts, parlant d’un territoire
Toujours prêt à ravir son fidèle auditoire.
On peut dire, en ce jour, qu’en ce port je charmais.
Cet étrange épilogue étonne par son terme,
Mais faut-il s’émouvoir d’une phrase qui germe ?
Ce pastiche est ici d’une si bonne odeur.
Qui suis-je, à cet instant ? De moi-même un fantôme ?
Mais non ! (je vous le dois : je ne suis qu’un rôdeur)
Au prochain numéro vous aurez l’autre tome !
Posté à 16h41 le 25 juin 20
Le concours peut faire perdre le boulon....
Posté à 19h24 le 17 juil. 20
Posté à 23h01 le 18 juil. 20
Tonin fait dans le trivial...
Posté à 23h06 le 18 juil. 20
Tonin fait dans le trivial...
Posté à 23h06 le 18 juil. 20
C'est justement ça qui m'étonne !
Posté à 23h16 le 18 juil. 20
Mais qui donc n'a joué au trivial poursuite...
Ce jeu aussi sert de concours à la connaissance...et les moins érudits y perdent le boulon et boudent à la criée..
Allez...ne cherchez plus de petites bêtes là où l'esprit saint éclaire la contrée...puis mettez en vers votre saine parole
Ce message a été édité - le 19-07-2020 à 14:50 par Tonindulot
Posté à 14h49 le 19 juil. 20
On ne vient plus, la satiété est bien là...
Il faut aller voir ailleurs
Posté à 15h39 le 27 juil. 20
A vous qui parlez si bien
Vous qui sûtes si bien me parler à l’oreille,
Me souffler avec fougue un propos plein d’émoi,
Dites-moi de nouveau que pour vous et pour moi
Le temps fait son effet et qu’il n’est point en veille.
Voyez-vous dans le ciel la clarté sans pareille
De la Lune complice ayant pour seule loi
D’éclairer les amants qui fêtent l’Amour-Roi
Et s’étreignent très fort quand leur cœur appareille ?
Demeurez, Bel Ami, la tête sur mon sein
Pour ouïr que j’adhère à ce récent dessein
Qui vous pousse, homme heureux, à nous voir en famille.
Je ne sais d’où vous vient ce fabuleux talent
Pour savoir bien parler, au frais de la charmille,
En plaidoyer fondé que je trouve excellent.
Ce message a été édité - le 13-08-2020 à 19:17 par Tonindulot
Posté à 19h17 le 13 août 20
Vous me semblez connaître la Musique
Que me contez-vous là ? Serait-ce une boutade ?
Me voilà tout penaud à vouloir répliquer !
Saurais-je, sans peiner, aussi bien m’appliquer
Pour vous donner le change avec ma ballotade ?
Me voilà tout penaud à vouloir répliquer
Sans piller votre ton pour en faire une aubade.
Copier bêtement par simple dérobade
Ferait rire les gens si prompts à rappliquer.
Saurais-je, sans peiner, aussi bien m’appliquer
Pour offrir un bijou sans trop l’alambiquer ?
On n’est point Maestro par simple déférence !
Pour vous donner le change avec ma ballotade
Je tiendrai, dès demain, plus sobre conférence,
Évitant de tomber dans la rodomontade !
Posté à 17h39 le 20 août 20
L'écho logique met le vers au centre du débat
Mais où donc va ce monde enclin à tenailler,
A mégoter sans cesse avec grandiloquence ?
Aimez-vous, sans ciller, cette sotte éloquence
Qui trouve en la bébête un fond pour pinailler ?
Vous quêtez pour des mots sachant, eux, gouailler
Donnant à l’âme en peine un air frais de jouvence.
Ecoutez cet écho, de forte connivence,
Je l’ai conçu, tantôt, pour vous ravitailler !
Je ne puis répéter toujours la même phrase
Pour qu’icelle, sans loi, tout soudain vous embrase.
On ne peut s’accomplir qu’au travers de son art !
Je ne ris point de vous qui souffrez d’impatience
Tant je cherche moi-même un soutien sans bayart.
Comptons donc, désormais, tous deux sur notre science !
Posté à 14h15 le 03 sept. 20
Le puits semble tari en certaine région...
Posté à 14h25 le 14 sept. 20
Nous sommes sans doute de nouveau assez nombreux à vous lire, et c'est un régal "à la Rentrée" ! Merci !
Posté à 16h44 le 14 sept. 20
Il faut être inscrit et connecté pour répondre à un topic.