La poésie sur internet
Votre session va bientôt expirer. Souhaitez-vous rester connecté ?
Temps restant :
Il faut être inscrit et connecté pour répondre à un topic.
Par : Tonindulot
Que dire de la folle avoine qui donne le tournis...
Aller au pis c'est aller au saint breuvage...
Posté à 14h34 le 21 févr. 17
Du pis consentant
Nous louerons la bienfaisance
Au bout du sein blanc
Printemps nouvelet
D'un bébé dont la naissance
Réjouit nos cœurs
La vache et son veau
Même joie, reconnaissance
Au printemps nouveau !
Posté à 15h29 le 21 févr. 17
Je découvre que Marcek adopte mon style en ce mode de concevoir le haïku
Aurais-je créé une mode...cela me plairait tant
Bisous Marcek...le Lot aime le Tard...ou Tar(n) suivant le bon entendement local
Posté à 17h22 le 21 févr. 17
Pourquoi donc se dédoubler
Quand le double jeu
Met le Moi dans l’Ego fort,
Quel est donc l'enjeu?
Un aveu fardé
Donne-t-il du réconfort
Au son cafardé.
L'être "amadoué"
Peut être un produit consort
Qui se croit doué.
Posté à 17h43 le 21 févr. 17
Posté à 18h10 le 21 févr. 17
Les mots de Dulot
Trottent dans mon ciboulot
Mots bien sibyllins
Je n'y comprends rien
A ce double "je" fumeux
Se ferment mes yeux
Je me jette au pieu
Une bonne nuit au lit
Me verra guérie !
Posté à 18h24 le 21 févr. 17
Les mots dits sont-ils sans encombre
N’ayant rien à dire
Tais-toi donc hurluberlu,
Au lieu de maudire !
Si tu crois briller
En proposant ton merlu
A faire griller,
Tu seras banni
Et même peut-être exclu
Du cercle béni !
Posté à 18h33 le 21 févr. 17
La crucifixion
Dans le cas qui nous occupe
N'est pas de bon ton
A griller le thon
Cher ami je vous invite
Sans coups de bâton
Pas de punition
Si vos mots sont hermétiques
Buvons un canon !
Posté à 18h38 le 21 févr. 17
Qui l'eût cru si fiction..
Sur la croix de bois
Les clous rouillés se dévissent.
Dieu est aux abois.
Un vieux tourne vice
Promu riveur de bouts longs
Offre son service.
Sus aux étalons
Ne sachant faire ceinture !
J’entends leurs talons !
Posté à 23h16 le 22 févr. 17
Seigneur quel talent
Je me sens vieille haridelle
A peine suivant
Ce poulain ardent
Futur étalon peut-être
Déjà hennissant
Je perds mes atouts
Prête-moi le tourne-visse
J'ai le cerveau mou !
Posté à 23h26 le 22 févr. 17
Bravo les amis,
Vrais champions des jeux de mots
Las, suis bien marrie !
N’étant pas douée
Pour calquer votre brio,
Je suis bouche bée.
Je n’ai su qu’écrire
Quelques haïkus vieillots,
Voulez-vous les lire ?
Posté à 11h55 le 23 févr. 17
Mais bien sûr Oxalys ! Quant à moi, je me traîne bien loin derrière le talent de Tonin maître jeux de mots...mon talent pâlichon pourrait se prénommer Cadichon ! Je m'essouffle à le suivre mais je père sévère, je père sévère, ne dit-on pas têtu comme un âne, en l'occurrence, une ânesse !
Posté à 12h03 le 23 févr. 17
L'élan terne n'éclaire pas l'amitié
La foule est debout,
Le saltimbanque en sa peine
Joue au marabout !
Qui donc est certaine
En ce lieu d’émulation
D’être capitaine ?
La simulation
N’a plus place au tribunal
De l’adulation !
Posté à 19h41 le 23 févr. 17
Quand le pré vert se défoule
Le printemps revient
Faisant éclore les branches
Comme il nous convient !
Nos yeux se rebranchent
Sur la flore qui renaît ;
Les poètes planchent.
Lors le troupeau paît ;
Au pré vert les blancs moutons
Broutent tous en paix.
Comme ils sont gloutons !
Posté à 08h07 le 25 févr. 17
Quand le bouleau turbine
Du printemps nouveau
Buvons à grand traits la sève
Qui sourd du bouleau
Cet arbre divin
Nous propose son breuvage
Aussi doux que vin
Je m'en vais sortir
De la vivante barrique
Le bel elixir
Posté à 08h30 le 25 févr. 17
Il faut être inscrit et connecté pour répondre à un topic.