La poésie sur internet
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Par : Machajol
Voici qui fait avancer le schmilblick, sacré Roman, inachevé, comme beaucoup !
Ce message a été édité - le 12-05-2025 à 17:50 par Jim
Posté à 17h48 le 12 mai 25
De beaux vers par ici, et la définition de Jakobson est tout à fait pertinente.
Posté à 18h13 le 12 mai 25
Merci Salus pour ta lecture ici !
Posté à 20h04 le 20 mai 25
Lui, il sait
L'autre, apprend
L'un commence sa vie
L'autre transmet
Sur le chemin de vie
Ainsi va le petit
Et l'aieul près de lui
Garant de son savoir
La saine transmission
Inter génération
Le gamin sourit
Sa petite main
Accrochée au doigt
Rugueux du grand-père
Posté à 20h04 le 20 mai 25
La musique est douce
quel est donc le nom du maître
s'envolent les notes
Couleurs argentées
la rose et le réseda
doux parfum sucré
Brille l'astre rose
la luna bellissima
dans la nuit miss terre
Ou (Mystère)
Posté à 05h04 le 12 juin 25
L'enfance sacrifiée
C'est dans l'indifférence
Là-bas qu'un peuple meurt
Sacrifiée cette enfance
L'homme serait sans cœur ?
Pas même un bout de pain
Tendue pourtant la main
On les a oubliés
Sous des toiles crevées
Demain un camion là
Franchira les barrières
Apportant les repas
Des tonnes à l'arrière
Contre l'attente, un pas
Vers la rare pitance
Enfin le ventre plein
Ne pas mourir de faim
Espérer un soutien
Quand les bombes se taisent
Le silence fait peur
Qu'adviendra t il de nous ?
De ce peuple en partance
Et là dans la mouvance
Où irons nous demain ?
Une terre d'accueil
Pour éviter l'écueil
Nos enfants grandiront
Le regard triste et froid
D'avoir connu l'effroi
D'une guerre impensable
Posté à 19h03 le 18 juin 25
Merci d'avoir réussi
À crever le mur du mutisme
Lequel son ciment tant durcit
Nos cœurs éclatés au grand schisme !
Ce message a été édité - le 24-06-2025 à 12:54 par CinquiemeVallee
Posté à 12h51 le 24 juin 25
Merci Eric d'avoir ici réactivé le topic Poésie de Macha.
Il en résulte mise à jour et continuité avec son poème ci-dessous.
La poésie
Le silence
Où flottent les silences
Commence la partance
Vers un ciel pur et nu
Sans aucune bévue
Une vague de brume
A l'horizon exhume
Les souvenirs enfouis
Au fin fond de l'oubli
Où flottent les silences
Dans le bleu en mouvance
D'une mer immobile
Où les mâts se profilent
Amarrés aux rochers
Dans cet havre de paix
Et le regard se perd
Au loin dans l'inconnu
De l'espace diffus
De la trouble atmosphère
Donnée par le pinceau
De la peinture à l'eau
Posté à 22h26 le 10 août 25
Comme je l'ai déjà expliqué, si vous souhaitez réintégrer certains topics afin de les continuer, n'hésitez pas à me demander.
Posté à 23h05 le 10 août 25
La poésie n'est pas dans ce que l'on dit mais dans la façon de le dire.
Comme dans dans Les Conquérants de Hérédia
https://www.paradis-des-albatros.fr/?poeme=heredia/les-conquerants
ou la "Vénus anadyomène" de Rimbaud
https://www.paradis-des-albatros.fr/?poeme=rimbaud/venus-anadyomene
Posté à 06h58 le 11 août 25
Édité à 07h25 le 11 août 25 par Pierrelamy
» Il n’y a pas de bonne et de mauvaise poésie, il y a de la poésie seulement quand elle est poétique. »
( Daniel Leroux, « La Racontotte »… aux Estivales de Lods le Vendredi 8 Août 2025… )
Posté à 09h05 le 19 août 25
Édité à 09h19 le 19 août 25 par Stenanais
La liseuse
Dans son jardin, pieds nus
Foulant l'herbe menue
Assise, la liseuse
Concentrée sur son livre
N'entend pas les oiseaux
Sous son chapeau de paille
L'ombre joue sur son cou
Rien ne peut déranger
Sa lecture patiente
Elle tourne les pages
De ses doigts délicats
Et s'envolent les mots
Aux branches du jardin
Où les moineaux hardis
Les sifflent en chansons
Posté à 19h40 le 16 sept. 25
Tristesse
Paysage gris au ciel moutonneux
Le roulis des eaux gronde, malheureux
Le sable ocre vole dans cette brume
Un cri de mouette se perd dans les dunes
Ce matin, personne sur le ponton
Le vent froid de l'hiver souffle en rafales
L'île est isolée, mortelle saison
Même le café a fermé, fatal
Plus de cri d'enfants, l'école est muette
Le silence blanc envahit Huette
Le soir tombe tôt et la nuit arrive
Sans bruit, dans la pluie chétive dérive
Un volet grince au loin, dans le village
Rythmant les heures d'une nuit sauvage
L'horizon bouché, la mer déchainée
Les matins sans fins s'étirent malsains
Le gris est partout, bruine et vent marin
Trottoirs balayés, place désertée
La corne de brume, un bateau en mer
Hurle et déchire le silence amer
Aucun signe d'une mince éclaircie
Tristesse et mélancolie sont unies
Sans fin sans répit, la monotonie
Ce site anthracite a tout envahi
2020
Posté à 16h59 le 24 oct. 25
Je vous envoie un bouquet, que ma main
Vient de trier de ces fleurs épanies,
Qui ne les eut à ces vêpres cueillies,
Tombées à terre elles fussent demain.
Cela vous soit un exemple certain,
Que vos beautés, bien qu'elles soient fleuries,
En peu de temps, seront toutes flétries,
Et, comme fleurs, périront tout soudain.
Le temps s'en va, le temps s'en va ma Dame,
Las ! le temps non, mais nous nous en allons,
Et tôt serons étendus sous la lame,
Et des amours, desquelles nous parlons
Quand serons morts, n'en sera plus nouvelle :
Donc, aimez-moi, cependant qu'êtes belle.
- Ronsard - Sonnets à Marie.
Posté à 21h12 le 24 oct. 25
Haïkus d'hier
Jour de printemps
une seule flaque
retient le couchant
Issa
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Mon coeur bat
comme une houle
d'hirondelles
Ryui
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Autour de ma cabane
les grenouilles rabâchent
tu vieillis tu vieillis
Issa
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Au nectar d'orchidées
le papillon
parfume ses ailes
Basho
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A la surface de l'eau
des sillons de soie
pluie de printemps
Ryokan
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Le monde
est devenu
un cerisier en fleurs
Ryokan
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Posté à 05h11 le 05 janv. 26
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