L’aveu
Il est un pays d’où l’on ne revient pas
Une errance de trop, un rêve qui tue
L’âme en pagaille et le corps sans vertu
Qui se piège à la soif de l’amour qui va
Manant de tous bords à la quête suprême
A courir et tomber ne vaut pas le jeu
Qui de ta vie de bohème en fera si peu
Jusqu’au grand final de ce matin si blême
Sombre restera cette route sublime
Quand les étoiles écriront de l’oubli
Le parchemin de nos destinées finies
Cet avenir funeste en hymne à la rime
Je t’aime oh ! toi l’innocente dulcinée
Qui un soir de mes vers en a vu l’essence
Petite âme au cœur univers à l’aisance
De l’enfant joueur et jamais condamné
Oui, je t’aime
Tof