Je ne connais pas Sartre.
Lire "Les beaux quartiers" et dans le même élan lire "Voyage au bout de la nuit", qui tous deux dates des années 30, donne un panorama assez large de la littérature et fait comprendre que l'oeuvre n'est pas l'auteur.
Dans les deux cas ces livres m'ont profondément marqué. J'ai lu ensuite la poésie d'Aragon, et je l'ai trouvée dans toute sa force, son flux, sa construction solide, comme une manière de socle à l'espérance.
L'amour du sol, des gens qui le veulent meilleur...
Aragon... une envie de siècle.