Pinceau ici, pinceau par là
Mes mains, pas tellement sommeil
Pas tant besoin d'un demain
Ni d'un désir
Ni d'un ailleurs
Ni d'un nouveau ni d'un encore
Visage au tiède de mes bras
Attendant mes propres cendres
A la fin du non-repos
Les blablas gisant en miettes
De guinguettes en tavernes
et de troquets en buvettes
Jeunesse s'est barrée bien vite
A part le tam tam du sang
Ici, à gauche en entrant
Pauvres rimes nouent mes mots
Un clin d'étoile, un poil de rien,
Et l'ennui serre à la gorge
Quand trop peu est encore trop...
agla