Ecrivant de nature
Un sentiment tranquille,
L'esprit semble la lune
D'un temps vivant sans vil,
Le tempérament calme
Trouve en la paix, les forces,
Ce grand épars en l'âme
Souvent parfait l'écorce,
Enluminant prunelles,
Accoisant caractères,
En sublimant l'Unième,
S'accroitre en la sagesse,
Ami de cet exact
Ovant la pertinence,
Appris de ces sésames
Portant la vraie brillance,
L'homme équivaut au roi,
Un grand sceptre en sa main,
L'orbe est-il forme au choix ?
L'art sensé, cent parfums ?
Goûtant à ces flaveurs,
Le meilleur, perçevant,
Pour semblable est la fleur
De fraîcheur s'élevant,
S'abreuvant de rosée,
Chaque brin à sa part,
L'arbre rend le haut, près,
Acte saint, pas avare,
Un modèle exemplaire,
Retenir de cela
Qu'un mot reste, aimant taire,
Le pieux fil d'heureux droits,
Que la décence a règne
Parmi l'humanité,
Que par l'aisance amène
S'allie suavité,
Que la bonté précelle,
Que qualité l'emporte,
Seule à montrer des ailes,
Coeur acquis et sans fautes.