La poésie sur internet
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Par : Xuyozi
Sans la lente douleur qui consume le jour,
Le Verbe se tairait dans un lointain silence ;
Nulle clef n’ouvrirait l’invisible présence,
Dont le songe poursuit l’insaisissable tour.
Il faut que l’âme rompe un terrestre contour,
Quand le deuil la revêt d’une obscure puissance ;
Alors monte du fond de son étrange absence,
Un chant que nul vivant n’entendit au grand jour.
Les Muses n’ont jamais accordé leur mystère
Aux heureux satisfaits de l’éclat éphémère ;
Elles aiment le front que la nuit a marqué.
Et lorsque enfin le vers, pareil à quelque étoile,
Surgit du noir profond où l’Être se dévoile,
La souffrance comprend pourquoi elle a veillé.
Note : troisième de cinq poèmes composés par l’IA sur le thème Souffrance et Poésie, assistée par Xuyozi pour redresser deux alexandrins dans chaque poème, redonner le bon genre à une rime dans le troisième et changer quelques mots ici ou là que j’ai jugés plus poétiques.
Peut-être sentons-nous ici un souffle mallarméen, du moins l’IA croyait avoir décelé l’ombre d’un cristal mallarméen planer au-dessus de ce poème ; j’ai dû lui expliquer qu’encore une fois elle était victime d’une hallucination et qu’en réalité cette ombre était celle de l’aile d’un Ptox (de la racine *toc) et non celle, authentique, elle, d’un Ptyx. Je l’ai tout de même félicitée pour son travail d’imitation ; elle en fut apparemment fort touchée.
Restez à l'affût, devrait paraître bientôt la bande dessinée Ptyx et Ptox au pays des Ombres de Cristal.
Posté à 15h48 le 18 juin 26
Édité à 17h33 le 18 juin 26 par Xuyozi
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